30 janvier 2008
Peinture...peinture...
Régime soupe aux choux, on en est où:
-2 kilos depuis le début, et pour ne pas céder à la tentation d'un charmant et séduisant "quelconque" présent dans mon réfrigérateur ou dans mon placard à gâteau "spécial petit vampire en hypoglycémie permanente", je m'occupe!
En pleine restructuration de mon intérieur, je peinds donc. Oh, mais j'ai commencé petit, hein, j'ai commencé par les toilettes, histoire que mes débordements ne soient pas au nez et à la barbe de tout le monde, parce que, je n'ai aucune patience, je veux du résultat, net, immédiat.
Donc exit le posage de scotch qui prend du temps et la préparation du support comme ils disent sur la boite, direct à la case pinceaux et choix des couleurs.
C'est donc avec une détermination franche, que j'ai entrepris de repeindre les-dits toilettes, avec un gris perle en tout premier lieu. Et devinez donc ce que madame impatiente a découvert?
Que le plâtre, sans préparation buvait la peinture plus que de raison, (quand je vous dis que c'est la maison des vampires ici, me croirez-vous maintenant?), et que donc, je n'ai pas eu assez de ce petit pot couvrant 6 m² pour faire mes armes...
Résultat : 3 pans de murs sur 4 sont peints. Bravo l'artiste!
Peu importe, me sentant toute fière de l'exploit accompli, je ne pipe mot et j'attend avec impatience le retour de "Ze one" pour qu'il me congratule d'avoir accompli ce qu'en 5 années nous n'avons pas fait, refaire la déco murale des pièces! (Ben oui, les WC sont une pièce, non?)
La réaction ne s'est pas fait attendre, mais malheureusement pas celle escomptée... Sic...
"C'est pas un peu... heu... Bleu ton histoire? T'as pas fini, il reste un mur? T'avais pas assez de peinture?"
Grrr... Meuh, non, innocent les mains pleines! J'ai juste eu envie de prendre un bain!!!
Distillant quelques ablutions verbales féminines hautement toxique du genre "t'façon, c'est mieux que de ne rien faire, n'est-ce pas?", "T'as pas une âme d'artiste, tu comprends rien à l'art, comme tous les hommes..." (Vi, Vi, cette généralité est toujours utile quand on veut déverser sur l'Homme ses soucis du jour), et pour parer à toute future critique, j'ai foncé au Leroy Merlin chercher un pot de peinture couleur Taupe, MA couleur du moment, parce que j'aime les couleurs tendances portant des noms qui ne ressemblent en rien à des couleurs : "taupe", "tabac", "caramel mouillé", "omelette calcinée", "sable du désert d'antarctique" et autres joyeusetés du genre. Plus la couleur n'en est pas une et ressemble à tout, sauf à une couleur, plus j'aime!
C'est donc aujourd'hui que j'ai pris ma revanche, avec mes deux vampires suceurs de temps et d'énergie dans les pattes ... C'est ça être organisée!
Ce que je ne n'avais pas prévu, c'est que ma mère débarque, pleine de bonnes intentions et de chiffons, comme à son habitude, avec ses délires maniaco-psycho délirant de l'état de propreté de mon "home sweet home". Et c'est sur fond de "tu vois, tes plaques il faut les nettoyer avec ça, comme ça, ça sert à rien ce que tu fais! Ton carrelage c'est au moins une fois par semaine, et sinon, tu fais un balayage humide... Mais, Mais ton linge il est pas bien repassé?? Tu veux que je t'en emmènes??" Evidemment, cette tornade ménagesque ne peut être entreprise que dans la plus profonde remise en question de mes propres capacités à tenir correctement ma maison, ce dont ma mère est prodigieusement convaincue (pourtant, je vous assure que c'est loin d'être la maison type "C'est du propre").
Je me suis donc réfugiée dans ma peinture... Tellement énervée que mes coups de rouleaux ont suivi mon humeur... Le résultat est à la hauteur donc... De mon humeur... Irrégulier!
Je suis enchantée!!!
Par voie de conséquence, et après être montée à 25 de tension, j'ai décidé de jeter à la porte la coupable de mon nouvel échec toute désignée, ainsi que le co-responsable mister vampire number 2, qui lui, a décidé qu'aujourd'hui était un jour de fête, sans sieste! (Ce qui à 22 mois pose... Comment dire... Un léger problème de temps de sommeil visant à sucer le peu d'énergie restant dans le corps de sa source préférée, en d'autre terme, moi!)
Résumons, je suis passez de 25 de tension, à 1.5 depuis leur départ aux courses. Et je prie pour qu'ils reviennent TARD!!!!
Et mon problème de peinture n'est pas réglé...
28 janvier 2008
Trois petits tours...
Et voilà!
Tadaaaam!!! Ma première journée de...Repos...
J'ai donc effectué ce que toute femme au foyer se doit de faire :
- Nettoyer, ranger, re-ranger
- Mettre à jour les machines des vampires et de "Ze one"
- Appeler les ASSEDIC . Grumpfff, à ce propos tous les conseillers étaient en ligne, j'ai donc laissé mes coordonnées, ils devaient me rappeler, l'ont toujours pas fait. Sic...
- Peindre mes ....Toilettes, en gris perle, histoire de rendre l'instant teinté de romantisme, enfin... Si possible, quoi!
- Chercher mon vampire grand modèle qui avait décrété qu'il n'irait pas à l'école aujourd'hui en utilisant ce bon vieux subterfuge du "Aïeuuuuuuuu, j'ai maleuuuuuuu, madameuuuuu!!! J'me sens pô bien..." Et comme par magie, pouf!!! Une fois à la maison, vautré lamentablement dans le canapé devant un DVD les Indestructibles, il s'est mis à ressembler à Flèche, avec hurlements et gesticulations "Wouah!! Dégage!! C'est moi le plus rapiiiiiide" en se rendant d'un point A à un point B sans une once de difficulté, alors qu'une demi-heure avant, la douleur l'empêchait presque de marcher. Ben tiens, appeler moi "pomme", s'il vous plait.
- Aller faire des courses, (parce que je n'ai jamais le temps de les faire, et heureusement pour mon porte monnaie, parce que j'ai compris ma douleur aujourd'hui...) pour préparer ma semaine DETOX, soupe aux choux, résultat visible dès la fin de la semaine sinon je frôle l'arrêt cardiaque!
Faut dire qu'après un week-end à base de soirée raclette chez des amis le samedi soir, doublée au champagne, et pour cloturer cette instant de bénéfique attention de soi, un dimanche après midi avec les Elfes d'une copine sur fond de moelleux au chocolat, et une pizza "gracieusement" offerte qu-il-est-pas-possible-de-refuser.
- Etablit mon plan d'action pour les années à venir, que vais-je faire???
- Fumer 14 clopes
- Téléphoner à 3 topines
- Chercher mini-vampire chez la nounou, parce que je vais pas me coltiner les deux quand même, en bonne mère indigne que je suis, je la paye, il y va, c'est comme ça! Sinon, je ne peux rien faire, il est plus collant qu'un carton entier de Super Glu...
- Poster un billet
Même pas eu le temps de boire 2 cafés, alors qu'au boulot, j'en bois 4 ou 5 dans la journée...
Voilà, je suis donc au... repos. Pffff... A se demander, s'il ne faudrait effectuer un changement de définition de ce mot dans le Larousse.
25 janvier 2008
Comble de désespoir modesque
Faut pas exagérer, je suis peut-être oooooover-bookée, comme je me plait si souvent à le dire, "pas le temps", "j'ai un rendez-vous, ,là, je ne peux pas rester", Attend, manger ce midi? non, j'ai une visite de prévue à 12H30", parce que c'est bien connu, les gens ne nous enquiquinent pas aux heures de bureau, mais aux heures ou eux ne travaillent pas parce que eux même sont bookés (c'est le serpent qui se mord la queue, vous voyez?)...
Mais il n'empêche, que si je fais ma petite auto-analyse, je me rend compte, que j'ai le temps de trainer dans les boutiques, de passer prendre un café chez une 'topine quand ça me chante, de papoter, etc...
Je ne suis donc pas si "bookée" que ça. Je suis juste très mal organisée.
Au détour donc de mes fameuses virées shopping, armé de mon Cosmo, mon Elle, et même mes derniers Closer, Public and Co, je m'attache donc avec une singulière patience et passion (comme quoi, quand je le dis que je peux être à bloc sur quelque chose pour peu que j'y trouve un certain plaisir...) à me trouver quelques petites pièces qui agémenteront ma garde-robe.
Sauf que, le souci EST que je suis sur une pente ascendante de balance, alors vous imaginez ce que peux produire quelques kilos superflus (trop!) sur une jeune femme un peu accro à ce qui est bien comme il faut, pleine de névroses et d'obsession corporelles, avec le vice du détail qui ne va pas, capable de s'enfermer ou de prendre un arrêt maladie au moindre bouton trop visible?
Paf, je vous le donne en millle, je tourne et retourne les rayons, je pioche, j'essaie, je remets, je change de boutique parce que non, définitivement, eux ils n'ont rien compris sur cette collection, que des trucs qui ne me vont pas!! Et la suivante rebelotte, on recommence... Je ne trouve rien qui trouve grâce à mes yeux.
Virée au Zara, de toute façon, c'est le souk à Rennes dessus en ce moment, avec les travaux et les soldes, on se croirait à Ouarzazat. En plus, j'ai une sainte horreur des soldes, j'aime les boutiques aérées, bien rangés avec de l'espace pour prendre du recul sur l'habit en question, me retourner dessus, ne pas être noyée par une masse d'informations qui du coup n'arrive plus à mon cerveau tellement il y en a.
Je cherche donc, dans l'ordre :
- un Keffieh
- des low boots
- un pull gris qui me va "cro bien!"
- une veste courte
- un béret
- Une robe boule
- des collants opaques gris
et des tas d'autres trucs!
MAIS, mon action du moment est de prendre des habits, de tourner dans le magazin et de les reposer, je n'arrive pas à acheter!!!! Je n'arrive pas à me décider...
Vu la hausse de mon pouvoir d'achat, (c'est à dire - 3000 sur un compte en banque) et du chiffre annoncé sur la balance, je ne sais plus faire ce que je savais faire à la perfection avant!
J'ai épuisé les collections Morgan dans tous leur sens durant des années, plus jeune parce que maintenant, suis trop vieille pour eux, les collections Zara, H&m depuis qu'il est arrivé à Rennes, et de toute façon avant j'allais à Paris ou à Nantes, Mango, Comptoir des Cotonniers, Diesel quand on en trouvait et usé mes talons sur des pièces venues d'Outre Mesure.
Capable pour chaque sortie que je faisais, c'est à dire avant d'avoir mon premier petit vampire, 3 fois par semaine, d'acheter un nouveau top ou un nouveau pantalon, ou même l'ensemble! Et maintenant, j'en suis réduite à... Ne plus rien acheter.
Résulat, je boude, je fais la tête et je ne mets plus le nez dehors, ni dans les boutiques, d'ailleurs.
Et quand ça va me reprendre, ça sera comme une bombe à retardement, razzia sur la nouvelle collection, évidemment! On prend les même et on recommence...
Le mix prise de poids/compte en banque désertique est un véritable rouleau compresseur à moral.
Et résultat des courses, je me sens moche à souhait!
Moralité: semaine détox avec régime soupe aux choux. On verra bien ce que ça donne... Poids actuel: 55 kilos.
24 janvier 2008
Le poids des années...
n'est pas toujours source de mécontentement... En voici ma preuve...
Je me promenais tranquillement en voiture, mon statut de prédilection depuis que j'ai pris ce boulot, lorsqu'à la radio, sur RTL2, une radio qu'il n'y a même pas quelques mois je n'aurais même pas osé enregistrer sur mon lecteur de voiture, hein, et que j'écoute maintenant avec, hem... comment dire... Un plaisir certain, (voui, c'es ça!), j'entends un tube des années 80 dont j'ai oublié le nom d'ailleurs, mais qui m'a renvoyé littéralement à un instant précis de mon existence, dans les bras d'un jeune homme, en vacances d'été sur la plage, avec en fond tout ce qui y avait trait : les odeurs des embruns sur la plage, la caresse du sable encore chaud de la journée, la sensation de tiraillement de ma peau après une journée passée à lézarder, mes joues rosies par le désir émergent de cette nouvelle idylle, les dunes autour de nous qui abritaient notre histoire comme aurait pu le faire la plus merveilleuse des alcôves... Et les sensations, tout me revenait, le bonheur de ces quelques instants, la petite boule au ventre quand les lèvres du garçon se pose sur les miennes, la main qui s'égare gentillement, les douceurs sussurées à l'oreille qui sonnent comme des propos éternels... ABSOLUMMENT TOUT!!
Et ce matin, re-belotte! Sur fond de Police, je me suis retrouver parachuter à un séjour de ski, avec les montagnes au fond, l'atmosphère fraiche des sommets enneigés qui n'a pas son pareil, les gros pulls et les après-ski anti-glamour au possible...
Me voici donc devenu grande médium, sauf que moi, c'est ma vie que je revois... Pas de quoi fouetter un chat alors! Sic...
Et je m'aperçois que je fonctionne baucoup comme ça, au souvenir d'odeur, d'ambiance, que chaque musique que j'ai écouté me rappelle une situation bien précise, bref, que mon memorium est une vrai bagagerie à atmosphère musicale.
La musique est donc autre chose qu'un simple plaisir du moment. Elle s'associe à nos expériences pour les restituer en temps et en heure, elle nous renvoit à des ondes heureuses et malheureuses, à des expériences à forte charge érotique, tout domaine confondu... Elle marche à la sexitude, à l'éroticomêtre, au sensualitisme... C'est pour cela que j'aime autant la musique, elle me renvoit à ma forte charge érotique personnelle, et dieu sait que je n'en manque pas... Ni belle, ni laide, ni classe, ni vulgaire, mais diablement sensuelle... Dit-on... Au fond, ça aussi c'est un peu moi...
Et je suis sûre que ce qui a ravivé ça tient à vendredi soir dans la nuit... Lorsqu'une forte charge érotique m'a été envoyé par "Ze" de la gente masculine sur fond musical et alcoolisé, à laquelle, bien évidemment, même mariée, attachée, mourrante, dégoulinante, pas épilée, pas lavée, tout ce que vous voulez, je n'ai pu m'empêcher de répondre... Ch'uis comme ça mouâââ...
23 janvier 2008
Mes talents cachés
Aujourd'hui est grand!
J'ai (encore) quitté mon taff, je ne dis pas comment, la morale le réprime...
Je ne pouvais plus, ces horaires de dingue, cette course permamente au chiffre d'affaire sans aucune zénitude, avec un stress permanent lié à un souci de performance pour... 955€
Pas possible, inimaginable et pourtant tout ceci m'a encore bien secoué.
30 ans, pas encore fixée sur ma destinée professionelle, mais j'avance. Je ne sais pas ce que je veux faire, mais je sais de mieux en mieux ce que je ne veux pas faire. Et deux commerciaux sous le même toît, ça, je ne veux pas. Pourtant, j'aime le domaine immobilier, mais je crois que ce que j'aime c'est ne pas avoir à prendre de voiture pour travailler. Ne pas avoir à rouler tout le temps, à m'énerver sur la route parce que MR CO.... n'avance pas et que je suis en retard, à courir après les gens qui sont eux-mêmes en retard, ce qui me mettra en retard. A aller chez des gens qui n'ont que faire du travail fourni. Ca, c'est proprement insupportable!
Et puis je n'aime pas faire des promesses aux gens que je ne peux pas tenir, et là, c'est tout le temps le cas. En fait un boulot d'assistante me plairait tout aussi bien quand j'y réfléchis... Ou bien un boulot d'infirmière, mais quelle angoisse ce concours! Encore un ou il faut se préparer, stresser avant l'épreuve, stresser aux résultat, et j'ai une angoisse mortifère des oraux! Je me décompose, me liquéfie alors que dans la vie de tous les jours, j'ai une "gouaille" pas probable qui ferait palir d'envie Nikos Aliagas et Nicolas Sarkozy mixés, (encore plus quand les "bulles" viennent me chatouiller le fond de la glotte, mais ça c'est le sujet d'un autre billet, ça va de soi...) bref, j'ai une peur latente de l'échec... Grande découverte à mon âge, sûr, mais ça n'est pas neuf. Déjà, pour le Bac, je ne voulais pas y aller, et j'ai subi cette année là mon premier vrai échec dans la vie.
Je n'avais jamais redoublé, je m'en suis toujours dépatouillée avec un minimum d'effort, dans une culture du "bullage" qui m'allait si bien. Et puis, cette année là, avec d'autres facteurs agravants, je n'ai pas eu mon Bac... J'avais beau dire que je m'en fichais, ça m'affectait, ça me faisait mal, ça me faisait pleurer de rage... Je voyais mes amis partir à la fac, en école sup', changer de ville pour certains et moi, je restais là, avec ma honte d'être avec des élèves plus jeunes que moi, dans une classe ou je n'avais plus ma place...
L'histoire s'est reproduite avec le permis, eu la deuxième fois après une crise de larme qui a forcé mon père à me botter les fesses pour que j'y retourne, le pauvre... Et puis encore une autre fois avec ma première année de Fac, passée à ne rien faire si ce n'est sortir, m'amuser, boire, draguer, et... Recommencer! Celle-ci pourtant, je ne la regrette pas. Peut-être parce que nous étions beaucoup à "échouer" scolairement parlant, et que je me suis bien éclatée, et que je vivais dans une phase inconsciente des enjeux et hermétique aux soucis et... Blabla... Blabla...
Et maintenant, c'est au tour de la vie professionnelle d'être affectée par mes carences, par mes peurs et mes angoisses, qui me font dire que si je ne suis pas sûre d'y arriver, ce n'est pas la peine d'y aller. En gros, c'est ça le schéma, hein? Gruuumph.
Mode pause, on réfléchi et on combat ses démons! Parce que mes démons ne sont pas ceux du voisins, alors pas la peine d'aller l'emplacarder parce qu'il ne comprendra rien à rien si je lui cause de ça. Valable pour tout mon entourage malheureusement...
Deux options : soit je m'accepte tel que je suis, avec cette horde de faiblesse et ces grands moments de force, et je ne contrarie pas ma nature, soit je secoue le prunier et je vais au risque de me planter encore et avec tout le remaniement que ça nécessite sur ma personnalité vers je sais pas quoi...
L'instinct ou la fainéantise me font pencher vers la première option, celle ou je suis quand même moi, parfois fragile, parfois chiante, parfois lunatique, parfois flegmatique et à contrario parfois volcanique, prête à tout pour obtenir ce que je veux à partir du moment où ça me procure un plaisir, de quelqu'ordre qu'il soit, parfois prédatrice impitoyable, sans souci pour la morale, parfois forte au point de porter tout ce que je peux sur mes épaules... Eh!!! Mais c'est moi, ça!!!
Et je crois quand même que je m'aime bien comme ça, quand même, même si ça m'attire parfois des ennuis. Affaire à suivre...
20 janvier 2008
J'ai EU 30 ans...
Ca y est, c'est fait, j'ai 30 ans, depuis fin novembre...
Il faut que je me rende à l'évidence...
Pourtant au départ, nou n'étions qu'un amas de cellules agglutinées les une aux autres, et fruit du hasard, erreur de la nature, miracle scientifique, nous voici tous au jour d'aujourd'hui à la conquête d'on ne sait quoi pour alller on ne sait où! Intéressant concept me direz-vous?
Question existentielles de référence qui nous mettent selon nos états d'âmes en ébulition ou en léthargie neurologique. Heureux les simples d'esprits dixit mon père, dieu qu'il a raison.
'fin le fond du problème est tout autre... Ce n'est pas d'avoir 30 ans qui dérégule mon thermostat du bonheur et du bien être, c'est plutôt comment se sont passées ces 30 dernières années et quelles en sont les conséquences sur ma petite personne... Parce qu'il y en a des conséquences, je vous le dit!
Pourtant, d'après mon entourage, je suis sensée faire partie de cette catégorie de femme que les autres envient...Sic... Sais pas comment je dois le prendre... J'ai un cher et tendre depuis 10 ans, qui gagne pas mal sa vie, un toit sur ma tête assez cosy, un boulot que je change quand ça me prend, c'est mon luxe, deux adôôôrables petites sansgsues, des amis, la vie rêvée d'un ange, quoi...
Mais où est le problème alors? Serais-je une handicapée du bonheur, un Perceval à la quête du Graal, une dégénérée conditionnnée aux interrogations inutiles?
Pas plus que les autres, c'est au moins un point sur lequel je m'accorde. alors pourquoi cet obstacle qui me paraissait si simple à franchir avant ce mois de novembre 2007 est devenu un mur que j'ai eu (et que j'ai encore! ) toutes les difficultés du monde à forcer??!! Hum?!!
Et bien j'ai un bout de la réponse...
Tou simlplement parce qu'IL s'est transformé en sonar ultra-sophistiqué. Il m'a renvoyé en pleine face chaque petite onde de problème non réglé durant ces trente dernières années... Et, comme chez tout le monde, j'ai mes petits squelettes dans le placard...
Alors, moins cher que le psy, je vide mon sac...



