Les 30 ans d'Aphrodite

Quand on a 30 ans, on n'a plus toutes ses dents...

29 février 2008

Disponible aux environs...

Disponible_aux_environs

Au détour d’une journée éreintante de l’abominable larve paresseuse que je suis, c'est-à-dire une journée shopping avec une topine au cœur de la ville, mon constat est toujours le même depuis 5 ans…

Outre le fait qu’ils n’avaient pas le Flare que je voulais dans ma taille chez le Suédois (qui c’est la p….. qui l’a acheté en 26, qu’elle se dénonce ici même et qu’on règle nos comptes !), il ne m’aura pas fallu plus de quelques après midi de recherche ciblée pour mes troglodytes dépoilés pour me rendre compte que peu de chose avait évolué…

Le constat est effarant…

Pas ou peu de petites fringouilles sympas pour les Greluchons, y’en a que pour les greluchonnes.

J’entend par là en terme de choix budgétaire. On peut à peu près trouver partout de la fringouille sympa pour petite donzelle, ce qui n’est absolument pas le cas pour ces messieurs en modèles réduits.

Ne me dites pas de me taper les collections de l’année passée à prix réduits, ça, c’est juste pas possible, ou alors sur les basiques, mais autrement, il m’est aussi inconcevable de saper mes mômes avec la collection 2007 que de me mettre à oilpé sur la place de la Mairie !

Non pas que je sois réticente au fait d’acheter précédemment, mais c’est surtout que je ne trouve rien ou peu de chose qui me plaise, et c’est déjà dur pour les gars, alors sien plus il faut que j’achète des trucs qui ne me plaisent qu’à moitié, on est pas sorti de l’auberge…

Parce que, si je fais bien mes comptes, quelques boutiques pour les garçons avec des modèles sympas, il ne reste plus grand-chose à rennes hormis les marques hors de prix sur lesquelles je veux bien me rabattre pour un ou deux articles, mais pas pour tous les jours ! 80€+90€+70€+100€+….= une somme indécente …

J’achetais beaucoup chez Zara il fût un temps, mais le rayon enfant a fermé, maintenant…

Le suédois, chez nous, ils font pas les mômes, reste Okaïdi, TCF, Monop en prix accessible.

Après on change de tranche !

C’est donc sur L’âne Vert que je me rabat en général, même s’il m’arrive souvent d’être déçue sur la qualité des produits, au moins ils font de petites choses sympa, qui rétrécissent à la machine et qui passent pas au sèche-linge, m’enfin, ça me plait, c’est donc l’essentiel…

J’ai donc fait une sélection des trucs que j’avais envie que les ouistitis dépoilés aient rapidement pour cause de plus rien à leur mettre, et j’estime que c’est une raison suffisamment urgent pour que j’y pallie.

Je chope mon code Réduc, je choisis mes articles, je prépare ma CB et là !!!

Que vois-je !!!!!

Articles disponible aux environs du…Mais alors y’en a pour tous les goûts, hein, du mars, du avril, et même du mai !)

Ce qui veut dire en d’autres termes qu’ils commercialisent un catalogue dont les produits ne sont pas dispo ! C’est comme si on me collait des chocolats ultraaaa bon sous le nez en m’annonçant que eh non je n’en aurais qu’au moi de mai ! Pas de bras  pas de chocolat !

Il faut donc attendre !

Mais moi je déteste attendre ! Ca fait des années que j’attends une diversité beaucoup plus importante de vêtements chez les garçons !!! Alors NE ME DEMANDEZ PAS D’ATTENDRE quand je passe une commande, déjà que je suis capable de payer le supplément pour l’avoir le lendemain à la maison, alors jusqu’en Mai !!!

C’est l’arrêt cardiaque assuré, là !!

Moi je les voyais tout beau tout frais dedans, et absolument pas en Mai !

Résultat : Je ne commande rien… Ca leur apprendra, et mes ouistitits sont toujours dépoilés…

Posté par Apferdita30 à 19:22 - Futilité assumée - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


28 février 2008

A deux, c'est...Pire.

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Ah... Les enfants, ces petits êtres si purs, si innocents, si doux, si... si...

Si parfaitement diaboliques dès qu'ils sont deux!!! Voyez, ces deux gueules d'ange à qui l'on donnerait le bon dieu sans confession, et bien si je m'y connaissais un peu en retouche photo, c'est deux cornes rouges et une queue en trident qu'il me faudrait leur rajouter!!

M'enfin, comment je peux dire çà vu qu'ils ne sont pas là de la semaine mais en vacances, à la campagne (avec veau, vache, cochon, mouton, poule, canard, and co). Et bien tout simplement parce qu'une de mes meilleures amies vient tout juste d'accoucher...

De son deuxième, et au lieu de "félicitations ma chérie, c'est merveilleux!",  j'ai failli dire... Bon courage!

Pourquoi?!

Et bien, lorsque mon premier est arrivé, je m'en sortais haut la main, pas de cri, pas de colère, tout ce qui lui arrivait de désobligeant était à peu près gérable (hormis les séances à répétition durant tout l'hiver chez le kiné, les crises proche de la possession démoniaque nécessitant un exorciste ayant la spécialité bébé démon, etc...).

J'avais face à ce petit être arrivé dans ma vie et m'apportant tout le bonheur du monde une patience d'ange, une gestion du timing à toute épreuve, même si, parfois, je trouvais déjà que c'était hard...

Etant fille unique de surcroit, la vie d'un enfant seul et ce qui pouvait l'angoisser, pas de souci, je savais gérer.

Ce que je n'ai pas gérer, lorsque le deuxième est arrivé, c'est qu'il me faudrait tout organiser et prévoir pour... deux!

Sortir manger chez des amis, c'est non pas un loupiot endormi qu'il faut trimbaler, mais DEUX loupiots avec un lit parapluie et un sac rempli de couches, de lait, de biberon, de lingette plus des couvertures pour que ces petites choses toutes chaudes n'attrapent pas froid...Sans oublier les vestes. Autant vous dire que deux paires de bras sont même un peu limite. C'est à vous dissuader d'aller passer une soirée dehors, ça! Mais je ne suis pas prête à faire le deuil d'une vie sociale à 30 ans...

Passons sur les considérations d'ordre pratique, qui, si elles sont contraignantes, sont loin d'être insurmontables.

Ce que je n'avais pas prévu à l'arrivée du deuxième non plus, c'est qu'il grandirait (pôv' cloche, va-t'on me dire, évidemment que ça grandit, on les empaille pas!). Ben oui, mais j'avais pas prévu çà comme ça, moi!

Evidemmment qu'il grandirait en taille, en indépendance, mais aussi en pia pia pia dans ton corps, et dans ta bouche, avec hurlements et contingences digne d'un héritier d'une mère très bavarde...

C'est donc murés dans un silence absolu que nous écoutons le soir à table nos progénitures déblatérer tout leur saoûl leur colère, joie, tristesse de la journée. Et non content de monopoliser le temps de parole de leur si respectables parents, c'est aussi en gestuelle que les récits s'animent...

Ce que fait l'un, l'autre le fait aussi... Ce qui n'est à la portée d'aucun des deux vu leur différence d'âge. Imaginez un saucisson de 5 ans émettre des borborygmes pré-nataux, jouant de sa fourchette comme d'une baguette de tambour, et un autre modèle réduit qui, avec toute la bonne volonté du monde, n'arrive à se faire comprendre que du chien qui l'écoute très attentivement, pour peu que quelque chose tombe de son assiette, vous assiéger de parole, que dis-je, vous hurler dessus parce que vous ne comprenez pas un traître mot de ce qu'il baragouine. Et de se mettre à éclater de rire à l'unisson pendant que les deux parents, exténués de leur journée et contrariés de n'avoir pu s'adresser la parole du repas, finissent par s'énerver et réclamer un peu de silence!

Que nenni, c'est reculer pour mieux sauter! S'ensuivent d'innombrables bagarres, parce que, come vous vous en doutez, le seul jouet digne de ce nom est celui qui se trouve dans les mains de l'autre. Il faut donc combattre pour survivre, et la délicatesse de l'aîné durant les premiers mois s'est muer en force héritée tout droit d'Attila, à coup de pieds, de poings, de "j'te pousse de plus en plus fort" devant la résistance du cadet, qui ne lésine pas sur la proportion de sa réponse du haut de ses à peine 2 ans...

Je ne vous parle pas des innombrables aller-retour entre le rez-de-chaussée et l'étage, parce que non content de se mettre des raclées, il faut aussi qu'ils s'insupportent dans la même pièce.

J'ai aussi appris à mes dépends qu'un aîné continue lui aussi de grandir... J'avais bien lu dans un de mes nombreux ouvrages éducatifs (mes Bibles toutes religions confondues) que l'âge de la pré-adolescence avait considérablement avancé ces dernières années, permettant même à des petites filles de 9/10 ans de porter des Strings par dessus le pantalon, mais là, ça dépasse l'entendement!

C'est en général lorsque je me trouve au prise avec bout de gras possédé par le Diable sur le canapé, afin d'éliminer toute trace odorante qui résiderait dans la couche et dans laquelle se complait le cochon (même que s'il pouvait se rouler dedans, je crois qu'il le ferait) que choisit le grand pour se livrer à d'ignobles exactions, genre "Pffff, c'est trop nul ici, on peut jamais rien faire" en montant sur le dossier du canapé, "mais j'ai même pas le droit de parler!" alors que le flot ininterrompu qui sort de sa bouche l'est depuis au bas mot 4 heures, "attends, mais je veux pas regarder ce truc, c'est nuuuuul!" parce qu'y a pas de baston comme dans Dragon Ball Z, "j'veux pas mettre ce pull, il est moche" en enfilant un pull Timberland (sic...)...

Et pendant que je m'évertue à raccrocher les scratchs de l'autre saucisson qui remue comme s'il avait du poil à gratter dans la couche, il me faut gérer la longue complainte du premium.

Une crise d'ado avant l'heure que je vous dis...

Et bien, en cela, deux enfants, c'est dur... On perd plus vite patience, on gère un peu moins bien, on fatigue plus vite de leur ânerie à répétition, faire les courses est un véritable calvaire...

MAIS, deux enfants, c'est aussi double dose d'amour, de calins, de complicité, et quand ils ne sont pas là comme cette semaine, ils me manquent terriblement...

Sûrement mon côté maso...

Posté par Apferdita30 à 13:17 - Vampire's time - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 février 2008

Le reflet de l'âme....

Miroir_O_Miroir

J'ai un souci avec les miroirs.

Ils ne me renvoient jamais la même chose...

Ils ont outrageusement tendance à se gausser les uns des autres, me mêlant à des méandres bien tortueux pour ne jamais me renvoyer qui je suis, parce qu'on ne se connait qu'à travers son reflet, ou le renvoi des autres...

J'ai en ma possession dans la maison trois miroirs actuellement, dont un se trouve dans ma salle de bain, l'autre dans le dressing et le dernier dans le dégagement là où je range mes bricoles de décoration pour façade en passe de mettre le nez dehors.

Et bien en fonction de mon humeur du jour, je suis incapable de me mirer de manière égale dans les trois! Ils ne me permettent absolumment pas la même chose, les traîtres...

Je ne saurais dire si c'est juste une histoire d'écalairage, de luminosité qui fait que, mais depuis le temps que je me reluque dedans, je crois bien qu'il s'agit d'une histoire de convexe/concave (Rhooo, l'autre, eh! comment qu'elle sort sa science de fille trop intelligente qu'a compris le sens de ces deux termes et qui les utilise dans son vocabulaire usuel...).

Bref, l'un, celui de la salle de bain, il ne faut absolument pas que je m'y attarde si je suis comment dire... un peu mal lunée ou en profonde remise en question "kilossonelle". Est-ce mon vrai reflet, celui qui me renvoit ce que voit les autres, ou bien est-ce juste mon oeil qui n'aime pas ce reflet un peu trop brut et replet dedans, je n'en sais fichtre rien. Et évidemmment, vous vous doutez que lorsque je pose la question à mon cher et tendre, la réponse fuse automatiquement "ben ils sont tous pareils, j'vois pas de différence" qu'il ose me dire avec sa ligne haricot vert (dont il ne touche même pas un brin pour cause d'allergie déclarée à tout produit alimentaire de couleur verte).

Je passe alors à celui du dégagement, là, juste à côté de mes toilettes tout frais repeint, mais dans celui-ci, c'est un plan américain élargi que j'ai, donc pas de quoi se faire une idée globale de la dégaine de la bête pré-sortante, et puis, il faut le dire, c'est comme le bronzage, un lieu un peu sombre filoute un peu le résultat, enfin je trouve, moi...

Le dernier, et c'est celui vers lequel je me dirige systématiquement si je ne me sens pas trop top top, c'est celui du dressing. Un miroir horrible en terme de goût, tellement pas beau que je ne peux décemment pas l'afficher au nez et à la barbe de tout le monde dans mon séjour. Un cadeau de mes 20 ans(ouch!!), fait de bon coeur mais pas de bon goût. Et miracle, ce miroir si laid me renvoit systématiquement ce que je VEUX voir! Une jeune femme bien dans son corps, la trentaine effarouchée, avec quelques signes de l'âge honteusement gommés par les miracles de la science (celle du miroir, bien sûr...), et même, oserai-je le dire, par la magie!

Oui, pour moi, ce miroir a quelque chose de magique, il me rend plus mince, plus bronzée même en hiver, moins atteinte par Newton, en gros, il n'a QUE des qualités...

Je ne sais par quel tour de passe-passe il arrive à me faire admettre que non, je n'ai pas de cellulite, du moins pas autant que je le pense, que non, j'ai ce petit c... qui mérite un très bon jean pour le recouvrir de son aimable participation, que j'ai cette poitrine en or pur, qui malgré deux grossesses à choix prise-de-poids-multiple PEUT allègrement se passer de ce soutien-gorge dont je ne sais que faire sous ce haut fabuleux...

Oui, il fait tout ça pour moi, ce miroir.

Il a cette capacité à me renvoyer ce qu'aucun homme sur terre ne sera apte un jour à faire, parce qu'il n'a pas mon oeil, et que c'est à travers mes yeux que je vois...

Et comme chez les hommes, les miroirs ne renvoient pas tous la même chose... A nous de trouver chaussure à notre pied...

mirorandme

photo Aeric Meredith-Goujon

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24 février 2008

Allez comprendre...

J_sais_pas_qw_a_faire"Môman, j'sai pas qwoâ faireuuuu...

-J'm'ennuie..."

...

...

-"Grrr... j'ai bien une vague idée sur la question, moâ....On a qu'à jouer au papa et à la maman! Tu vas voir, c'est très drôle..."

Voil_

(Photo réalisée avec trucage, inutile d'appeler les services sociaux...)

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23 février 2008

Le samedi, c'est ravioli...

blond_attitioudeIl y a des jours comme ça...

-J'ai plus de voâture, ma batterie m'a laché...

-J'ai pas vu mon cher et tendre de la soirée, il a été kidnappé par un casque musical extra-terrestre ruptateur de conversation, j'ai donc passé une adorable soirée en compagnie de NCIS saison je sais pas combien.

-Je me suis endormie avec mes lunettes, et elles ont été tellement contrariées d'avoir été traitées de la sorte qu'elles n'ont pas réapparu. Je peaufine donc mes rides du lion en attendant qu'elles daignent revenir.

-J'ai séché le judo, enfin mon vampire, vu que j'avais pas le courage d'emmener les deux assoifés de sang en vélo jusqu'au cours du "comment mettre une raclée à ma mère quand elle fait pas ce que je veux", et qu'en plus, j'y vois rien.

-Je suis montée sur ma balance (Pas besoin de lunettes pour voir ce que j'ai vu, hein!)

-Je me suis collée la cuillère dans l'oeil en buvant mon café, vu que je n'ai plus lesdites lunettes pour protéger(Born to be blond).

-J'ai abrasé ma toute nouvelle poubelle à coup d'alcool à brûler.(bis)

-J'ai hérité d'un morpion de 23 mois qui se prend pour Premier de Cordée, et qui ne rêve que d'ascension toujours plus haute et plus périlleuse les unes que les autres.

-J'ai un autre morpion qui ne veut plus rien ingurgiter sous peine de relâchement sphinctérien immédiat, sans sommation.

-Je lorgne (comme je peux) sur le catalogue la Redoute(Arghhhh!!!) en désespoir de cause.

-Je me suis surprise à dire "merde, c'est samedi, y'a pas les Feux de l'Amour".

-J'ai fait un masque à l'argile que j'ai laissé beaucoup trop longtemps, ne sachant pas lire l'heure, résultat: j'ai attrapé un coup de soleil à l'ombre.

-J'ai bougonné toute la matinée après cette fichue génétique qui m'a doté d'un capital occulaire si pourri, jusqu'à ce que je me souvienne qu'avant cette paire qui m'a lâchement abandonnée, il y en avait une autre...(Born to be over blond)

-Je voudrais retourner me coucher, mais deux raisons m'en empêchent en hululant à travers toute la barraque.

Petite annonce

Donne contre bon soin deux adorables vampires, tendres et affectueux,  le poil soyeux,  le port altier, 107 cm au garrot pour l'un et 87cm pour l'autre. Jardin obligatoire si vous souhaitez survivre.

Tél: 06 .. .. .. ..

A bon entendeur... Et qu'on ne me dise pas que les enfants, c'est rien que du bonheur, hein?

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22 février 2008

Sucré salé...

sucr_sal_

S'il y a bien une chose qui m'échappe en ce bas monde, c'est tout ce qui touche de prêt ou de loin au... Sucré, aux desserts, aux entremets, aux attrape-kilos-trop-fastoche...

Un trait qui me laisse perplexe, d'ailleurs, si l'on en juge par ma (petite, mais quand même...) capacité à virevolter dans ma cuccina comme une danseuse étoile (bon Ok, l'hyppo dans Fantasia, mais bon, Flupck, quoi, un tutu et des pointes, c'est une danseuse, nan?), on se demande si je n'y mets pas toute la mauvaise volonté du monde...

Chaque tentative se conclut par un retentissant "Beurk" venant saluer ma prestation...

Avant d'avoir mes vampires, je n'avais affaire qu'à une population adulte éprise de bienséance, qui à chaque fois que je soumettais l'idée de préparer un dessert, avaient (la première fois tout du moins) le plaisir de se voir décharger de la corvée du dessert...

Lorsque j'arrivais avec mon Schimbidibichlick, les sourires se figeaient légèrement, les mains se tendaient, comme avec "Kloug" voyez-vous, "roulés à la main sous les aisselles".

J'ai le souvenir d'un des premiers repas d'adulte auquel moi et mon cher et tendre étions conviés, chez ma cousine, nouvelle riche parvenue, à qui bien évidemment j'avais proposé dans ma grandeur d'âme et mon souci de paraître comme il faut en société de faire un gâteau pour le dessert...

Comme à l'époque j'ignorais que l'on pouvait envisager de s'arrêter dans une boulangerie/pâtisserie réputée, je me suis retrouvée à concocter un affreux... Gâteau de yaourt! Et non contente de mon étouffe-chrétien, j'avais en plus l'intention de le recouvrir d'un nappage fait maison...

Au sommet de ma gloire, je me suis donc présentée chez ladite cousine, accompagnée de mon cher et tendre qui devait lui s'y rendre pour l'une des premières fois, et nous avons assisté à une débauche de bons petits plats, fins et raffinés comme nous n'en connaissions pas à l'époque (jeune et étudiant, c'est plutôt adeptes du jambon/pâtes que du "tâââtin de foie gras sur son lit de fîîîgues" que tu es) et évidemment en petite quantité, ma cousine veillant particulièrement à ne pas dépasser les 45 kilos, même à 40 ans aujourd'hui.

J'ai eu... Comment dire... Un grand moment de solitude lorsqu'il a fallu que je dépose le gâteau mis dans une simple assiette et recouvert d'un subblissime papier alu qui couvrait les dégâts (le nappage avait un peu trop cuit je crois, il était dur et sucré comme y'a pas...Sic... non, en fait, je crois bien que je n'ai pas d'excuse valable pour justifier cette abomination étant donné qu'elle se perpétue depuis 15 ans...), en gros, CE gâteau était immangeable.

J'aurais du envisager de m'en délester sur le trajet, en prétextant en arrivant que je n'avais pas eu le temps de le réaliser, "tu comprends, entre mes partielles et mon boulot de surveillante à l'école des Culs-Bénis, je n'ai pas eu une minute à moi", mais je crois qu'en fait, à cette époque, je ne me rendais pas compte à quel point mon abomination était... Abominable!

Le repas s'est donc achevé en sonnant l'heure du dessert et le moment fatidique ou ma cousine est aller chercher le... truc, avec, d'ailleurs la bougresse, si je m'en souviens bien, un certain sourire de sustentation au bord des lèvres... Et tout le monde fût servi en part de gâteau... C'est là que les choses ont basculé...

       Tout le monde s'est desséché, raidi, a englouti quelques bouchées de l'infamie et laissé le reste dans l'assiette. Le mari de ma cousine a tenté un lamentable "c'est pas trop mal, mais c'est le nappage qui ne vas pas, sinon, c'est bon, hein?"

       Quoi de mieux qu'une humiliation collective familiale (je vous le demande!) asserti d'un commentaire de pitié pour saler la sauce, enfin le gâteau, quoi!

       J’ai donc depuis, perfectionné ma technique culinaire, je suis capable, je crois, de préparer de très bonnes petites choses salées, et pourtant, de manière systématique, et parce que maintenant j’en ai la certitude, les enfants étant très nettement moins propices à la bienséance que les adultes et ponctuant réellement chacune de mes entreprises par un « Beurk », une grimace ou un mouvement de terreur dès que je m’approche du robot ou du batteur comme si c’était un martinet, je souffre de la malédiction du sucré !

       Un sort abject et inhumain qu’un marabout sous les ordres d’un amant éconduit dans ma prime jeunesse sauvage m’a jeté, pour que je ne puisse garder aucun homme et que je ne me marie jamais, parce que toutes les grands-mères et même mère vous diront que c’est par l’assiette que l’on conserve son mari et que l’on sauve des mariages… Peuf ! m’en fiche, j’ai sauvé la mise sur le salé, mais tout de même hein, c’est un sacré handicap !

      J’ai retenté pour la énième fois, hier, de faire pour les vampires hypoglycémiques des Bugnes, affreusement tentée par ma cop’s Nonstity qui en avait mis en photo sur son blog. Et bien, non, le produit fini ne ressemble pas du tout à la photo, et il est immangeable ! Les enfants s’en sont détournés comme si je tentais de les empoisonner, moi ! Leur propre mère !

       Je n’ai plus qu’à aller voir un autre marabout pour qu’il m’exorcise de ce sort affreux qui pourri ma vie, et de continuer à prier pour que les nouvelles rencontres que l’on peut faire dans la vie ne nous demande pas d’amener le dessert, mes amis ayant très bien compris de quoi il retournait…

Amen...

ps: j'ai appris bien plus tard que le fameux repas si déééélicious et si raffiné de ma cousine était en fait made in traiteur... No comment.

Posté par Apferdita30 à 11:50 - Travail, pas travail - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 février 2008

Born to be alive

with a mistic sky...

Je ne m'appelle pas Aphrodite par hasard...

J'ai ce nom bien prétentieux, celui qui m'a donné toute ma dimension en ce monde qui m'a procuré mon statut d'Humain sur cette terre.

Je ne suis pas la Déesse de l'Amour à la beauté universelle du temps où les Dieux régnaient encore, mieux que ne le feront jamais nos Dieux  Economie, Profit et Argent...

Je ne suis pas celle-là, non, pas exactement,  mais je suis un hymne à l'amour, un grand cri du coeur dans un monde pas du tout prêt à m'accueillir, mais dans lequel je me suis imposée, avec la soif d'exister, portée par la volonté de deux êtres de croire que les Dieux n'avait pas à se mêler des histoires des Hommes...

Et chez les Dieux, ce qui ne convient pas se paye cher...

Mise à l'abri des regards accusateurs et protégée dans une bulle qui effaçait toute trace de mon existence, c'est en spectateur que j'ai assisté aux Foudres s'abattant sur le Petit Bout du monde d'où je viens...

J'ai vu les hommes se déchirer entre eux, s'enorgueillir de victoire les uns sur les autres, venir de différentes cultures et ne pas accepter celle des autres, vouloir imposer la leur à d'autres qui ne comprenaient pas leur code...

J'ai assisté sans voix à une purge ethnique, comme on en voit encore et comme jamais nos enfants ne devraient être les témoins, dans mon canapé à 1000€, devant ma télévision à 1000€, mon frigo rempli de denrées, moi et les miens bien au chaud. Ma seule arme à moi, c'était les larmes...

Je n'entendais rien aux enjeux de ce Petit Bout du monde, mais j'ai eu en moi cette haine irréfléchie des Serbes, qui fait abstraction de toute forme de raisonnement, de relativisme, moi, qui suis par ailleurs si ouverte et tolérante à la différence, qui n'ai jamais ressenti une once de racisme où d'anti-quoi-que-ce-soit de sérieux, je me retrouvais bouillante de rage, prête à décrocher les Armes pour repousser l'ennemi, brandissant le flambeau d'un pays qui n'existe pas devant un adversaire qui domine depuis des milliers d'années.

J'aurais voulu ouvrir ma maison et appeler cette nation forte et orgeuilleuse à venir se reposer chez moi, au calme, à l'abri des tirs, des bombes et des viols, qu'ils se reposent sur moi et qu'Arès se débrouille pour mener à bien sa mission tout seul. La guerre c'est son domaine, pas le nôtre...

Mais c'était faire fi des ambitions et des attaches de ce peuple si prompt à affronter la douleur pour qu'on lui rende son territoire, ses terres, ses valeurs...

J'ai versé tant de larmes, mais je n'ai rien fait. Je suis restée là, impuissante, cachant ces larmes que personne ici ne pouvaient comprendre, devant ce peuple dont le sang coule dans mes veines et qui coulait maintenant à terre, inondant le pays tout entier...

J'ai perdu en rêve des milliers de fois un proche, une mère, un père, une grand-mère, un frère, un oncle... J'ai souffert de voir mon peuple martyrisé, souffrir mille et une torture sans comprendre un traître mot de ce qu'ils disaient, mais l'essence même de leur force n'avait pas besoin de traducteur pour arriver jusqu'à moi...

J'ai mené en rêve cent batailles, et j'aurais voulu qu'il en soit ainsi, que ce ne soit qu'un mauvais rêve...

Aujourd'hui, je me fiche éperdument de savoir si économiquement ils s'en sortiront, si politiquement, une si jeune nation aura les épaules assez solide pour insuffler un air démocratique, si les conflits d'intérêts sauront être réglés autrement qu'en faisant appel aux Grandes Puissances de ce monde... Le Kosovo est toujours debout, toisant la Serbie de son air d'indépendance...

Aujourd'hui, je peux surtout dire que je suis née non pas en Yougoslavie, ni en ex-Yougoslavie, ni en Albanie, encore moins en Serbie, mais au Kosovo, un pays qui existe... Et j'en suis fière...

Posté par Apferdita30 à 12:04 - Un peu de sérieux - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 février 2008

Love on the Beach...

Comme vous le savez, je m'envole dans 28 jours (yahhhhhh!!!! Ohhh!!!! Uhhhh!!!) vers le soleil, parce qu'ici, ça craint trop... Ma foi, la Bretagne doit compenser la beauté de ses paysages par la pluviométrie concédée, surtout cette année (qui dure depuis 1 an et demi)...

Je ne sais absolumment pas où ils vont chercher que les nappes phréatiques sont à sec, les troufignons de la météo, ils n'ont qu'à faire un passage express dans mon jardin et je leur montrerais que de l'eau, il y en a en veux-tu-en-voilà... 'fin bref...

Hier, c'était la quête du maillot idéal, celui qui transformerait mon corps tout ratatiné, pendouillant et rabougri en celui de Bar Raphaëli ou Kate Moss, je n'ai pas encore trouvé, mais je ne désespère pas, même si à 30 ans, il serait de bon ton que mes amis se sacrifient et m'informent que le Père Noël n'existe pas, que c'est un fabuleux conte que l'on offre à nos enfants pour les préparer tranquillement à tous les futurs mensonges que nous commettrons à leur égard, et qu'il faut que j'arrête avec mes âneries grotesques, que le Père Noël s'appelle en réalité Docteur M. et qu'il est très compétent en matière de cadeau, mais qu'il faut en contrepartie lui laisser un petit bout de papier sur lequel tu indiques ton nom, le sien, quelques zéros ainsi que ton autographe...

Ca c'est fait...

Bon, puisque rencontrer le Père Noël, c'est trop long, trop cher et trop douloureux, je me suis rattrapée sur l'ophtalmo, parce que ça, quand on a une bonne mutuelle, c'est rapide ET remboursé!

J'ai donc feuilleté mon carnet pour retrouver le numéro de cette bougresse, qui, si elle n'est pas fiable sur la qualité de son diagnostic (moi une ophtalmo qui fume dans son cabinet, l'air hagard, et le cheveu hirsute, en lachant 3 ou 4 mots obscènes,j'appelle pas ça docteur...) est en tout cas trèèèès rapide sur la prise de rendez-vous... Semaine suivant le coup de fil, c'est à dire mardi 26 février (contre 6 mois chez MON ophtalmo de référence...) j'ai mon rendez-vous.

Je pars donc en quête du Saint Graal solaire, priant le Dieu Râ pour qu'il soit clément lors de mon passage sur les Caraïbes, et je vais cette fois là avoir la jugeotte de les faire ajuster à ma vue. Exit donc les masques et verres percés...

Et comme d'habitude, "coeur d'artichaud" a en tête plusieurs modèles, et elle ne sait pas quoi prendre...

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Pour information, je suis petite, brune (plus pour très longtemps, d'ailleurs), pas maigre, le visage ovale avec une frange lourde, et j'ai dans ma garde-robe de bonnes fringues à 'tatasse qui supporteront aisément le port de ces lunettes...

Alors?

ps: si c'est aucune, vous êtes priés sous peine de 7 plaies d'Egypte s'abbattant sur votre doux foyer de laisser un commentaire avec un lien vers une paire digne de ce nom...

ps: pour voter, c'est sur le bloc à droite...là... en orange, avec des numéros...

Posté par Apferdita30 à 15:57 - Futilité assumée - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 février 2008

Le héros de l'année...

L_Id_le_des_jeunesDe manière assez incontestable, voici l'Homme qui aura fait vibrer la France entière, voire même bien au-delà de nos frontières...

Sans tomber dans le dramatico-politique qui me refile de l'urticaire, on a tous un avis sur la question...

Le mien est surtout intéressé, je dois dire...

Je me vois avec mes petits n'aggios, que mon banquier (qui détient le titre incontestable de Vampire 1er) suçotte abondamment sur mon petit compte si mignon et si innocent, alors que chacune des banques qui gouvernent nos comptes se distrait en maraboutant nos deniers à tour de bras sur des valeurs que-si-tu-comprends-pas-t-es-con...

Et mes petits n'aggios, moi, je les dois, hein, pas moyen de passer par la case départ, et pas moyen de toucher 20 000€... Et je me voyais assez bien sur ce coup là, arriver devant cet empêcheur de "claquer" en rond, la tête haute, le sein triomphant, l'oeil affuté, posant mes petits doigts boudinés sur son bureau et lui asséner avec la fierté d'Artaban que ses aggios, il pouvait bien se les coller où je pense, si sa banque a les moyens de perdre l'équivalent du budget de l'Etat pour le RMI, elle a bien les moyens de ne pas me ponctionner quelques centaines d'euros supplémentaires entretenu par leurs prélèvements sanguins récurrents!

Quand même, au delà du phénomène de fraude que je ne peux pas louer, cela va de soit, c'est avec un zoli sourire en coin que j'ai accueilli cette "horrible" nouvelle...

Nous avons pu assister à la déconfiture totale d'un PDG à la mord-moi-le-noeud, interloqué par la faille de son système dont évidemment il ne connaissait pas du tout l'existence, (meuh non!), taxant l'incroyable Trader de terroriste, (ben voyons...), et se dédouannant de toute responsabilité, opposant même face à la perte de quelque 5 milliards de dollars la suppression de son salaire pendant 6 mois (Ah! Ah! Ah! Il gagne bien lui aussi?).

Et le Buzz a commencé là, Jérome est devenu l'idole des jeunes, les théories et suppositions sont allées bon train sur Internet, et  c'est devenu la folie! D'un côté détracteur, de l'autre, soutien inconditionnel du pauvre bougre...

Moi, en tout cas,  j'adore la véritable histoire de Jérome K.

"- Bon, les gars, on déconne, on déconne, mais on s'éloigne des vrais problèmes. Qui veut un calva ? J'ai du 80 ans d'âge que je fais venir directement de la ferme. Une rareté.

- Qui a pris les cigares ? Jean-Eudes, faites pas le rat, renvoyez les havanes par ici.

- Messieurs ! Quand vous aurez fini de vous torcher, on en reviendra au sujet du jour. Où est Roger ?

- Aux toilettes, monsieur le président, il a du mal à digérer la purée de céleri du self.

- Bon, puisque notre directeur financier est malade, je vais moi-même rentrer dans le sujet. Peuf... Peuf... (il allume un cigare). Messieurs, comme je le disais, l'heure est grave. Merci pour le calva, Pierre-Henri. Les calculs faits par ma stagiaire cette nuit montrent que nous avons perdu entre 5 et 9 milliards par la faute de ces gros ploucs d'amerloques.

- Font chier, ces yankees. On ne peut plus faire confiance à personne !

[silence]

- Charles-Edouard ! Il est trop tard pour nous lancer dans une analyse de risques approfondie. La question du jour est : qui va porter le chapeau ?

[Silence général. Tout le monde se regarde bizarrement.]

- Non, ne vous inquiétez pas, on n'en est pas encore à foutre des cadres dirigeants à la porte. Le plan social, on le fera sur les guichetiers, faut pas déconner. Non, mais sérieusement, faut trouver un clampin à faire dégager rapido. De préférence, un qu'aucun d'entre nous ne connait, histoire de dire qu'on n'était pas au courant.

- Oui, monsieur le président, mais qui ?

- Je sais pas moi, je suis pas là pour tout faire, non plus. Y'a personne que vous voulez virer ? Un trou de balle, un minus, mais avec une bonne gueule de psychopathe, qu'on pourrait montrer à la télé en disant "tout est de sa faute" ?

- Oui, comme les anciens hébreux chargeaient un bouc de leurs péchés avant de l'envoyer dans le désert...

- Charles-Hubert, vous nous les pétez menu avec vos histoires de cureton. C'est pas parce que vous avez passé 15 ans chez les jésuites qu'il faut la ramener à chaque comité directeur. La dernière fois, c'était Saint-Paul à Damas pour illustrer le moment où Bernanke a compris qu'il était dans la merde, et la prochaine fois, vous nous faites quoi ? Sodome et Gomorrhe ? Le Déluge ? Allez, on y va, on me donne un nom.

- Mais, président, on ne les connait pas, les noms des collaborateurs. On leur parle à peine, et encore, seulement pour les engueuler.

- Bon, OK, je vois, c'est encore moi qui vais tout faire. Pierre-Matthieu, passez-moi votre portable. Le trombi de la boite, il est où ?

- Ici, monsieur le président.

- Putain, ces tronches de tarés qu'ils ont ! Eh, aux RH, vous avez jamais pensé à donner des consignes, genre "éviter d'embaucher des demeurés" ? Bon, on va pas s'en sortir, je clique au hasard... Tiens, celui-là, Bernard Hurningh, vos en dites quoi ?

- Il est conseiller clientèle à Dôle, monsieur, personne ne croira jamais qu'on a perdu 5 milliards à cause de lui.

- Même en magouillant avec la Suisse ?

- C'est plus ce que c'était, monsieur, la Suisse. Le secret bancaire n'est même plus garanti, ils seraient foutus de nous prouver qu'on raconte des craques.

- Mouais, va falloir taper dans le lourd. Celui-là, Marc Brice, à votre avis ?

- Directeur financier d'une sous-filiale de spécialisée dans le prêt agricole, monsieur. C'est la bourse qui craque, pas le marché du purin.

- Faites le malin, Jean-Edouard, foutez-vous de ma gueule. Bon, celui-là, il a une vraie tronche de vainqueur. C'est mon dernier mot, vous vous sortez les doigts du cul, et vous me le mouillez à mort. Jean-Guy, en tant qu'ancien membre du cabinet de l'Elysée sous Mitterrand, les barbouzeries, ça vous connait, non ?

- Oui, on peut magouiller un peu le système informatique, histoire de faire croire qu'il nous a truandés. Faites voir le nom ?

- K..., Jérôme K... Encore un de ces petits merdeux qui croient qu'ils dominent le monde parce qu'ils passent des ordres de bourse toute la journée sur leur écran. On dirait des hamsters sous acides, ces branleurs. Allez, celui-là paiera pour les autres.

- Mais, monsieur, 5 milliards sur le dos de ce trou de balle, personne n'y croira jamais !

- Je vous signale, mon petit Charles-Edouard, 80% des français se sont déplacés il y a un peu plus de six mois pour départager une dinde hystérique, et un velléitaire complexé par sa taille, alors vous savez, le sens critique de ces glandus... Bon, on y va. Plan média, bidonnage informatique, communiqué de presse, plan social en backup, je veux tout ça sur mon bureau demain matin. Et vous me supprimerez le coupon de cette année, ça fera les pieds à ces connards d'actionnaires. Quelqu'un reveut du champ', on va se saouler la gueule pour fêter ça ?
"

Jérôme, c'est quand tu veux... J'ai prévenu mon cher et tendre, celui qui détourne 5 milliard de dollars pour mes beaux yeux, je le carlabrunise...

Posté par Apferdita30 à 12:16 - Aphrodite dans tous ses états - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Voilà ce qui arrive...

aux petites écervelées... Il ne m'en fallait pas plus pour que je m'écroule littéralement sur le clavier de mon PC, en me gaussant comme une quiche!! Mouah! ah! ah!

Posté par Apferdita30 à 10:25 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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