Les 30 ans d'Aphrodite

Quand on a 30 ans, on n'a plus toutes ses dents...

11 avril 2008

Quel morpho-sexuel êtes vous?

AngieSi je ne m'attire pas tous les pervers du Web avec un titre pareil, j'aurais de la chance...

Mais le sujet est on ne peut plus sérieux...

« Relation durable ou idylle d'une nuit: les attentes sexuelles d'une personne sont le plus souvent lisibles à travers ses traits et la forme de son visage, selon une étude de plusieurs universités britanniques.

D'après cette étude menée auprès de 700 hétérosexuels âgés d'une vingtaine d'années, une majorité peut deviner d'un seul coup d'oeil sur le visage d'une personne si elle est prête à s'investir dans une relation à long terme ou juste pour une nuit. Selon les chercheurs, les sondés se fondent sur des indices comme la forme de la mâchoire, la taille du nez ou la forme des yeux.

Cette découverte va plus loin car elle révèle que les individus peuvent déceler les intentions sexuelles de leurs semblables à partir des signaux subtils envoyés par le visage

Les hommes aux traits virils -- mâchoire carrée, nez plus gros et yeux plus petits que la moyenne -- seront plus facilement considérés par les femmes comme étant susceptibles de rechercher une relation à court terme. Les femmes à la bouche pulpeuse et aux yeux plus grands que la moyenne semblent envoyer un message de disponibilité sexuelle, selon l'étude. Celles qui ont ces caractéristiques, que l'on retrouve par exemple chez l'actrice Angelina Jolie comme le souligne le Daily Telegraph, sont considérées comme plus attirantes par les hommes et plus belles par les femmes interrogées. »

Source lalibre.be

Et moi, quelle morpho-sexuelle suis-je donc ?

Si je me plonge un peu en mode introspection personnelle, je dirais que j’appartiens à la caste des Angelina Jolie…

Attention, hein, j’ai pas dit que j’ETAIS Angie, mais que ma morphologie de visage s’apparente plus à la sienne qu’à celle de Jennifer Aniston.

J’ai effectivement une bouche cataloguée pulpeuse, c'est-à-dire avec un volume de lèvre ne nécessitant pas un trait au maquillage au dessus de la ligne, j’ai des yeux, hem… normaux me semble-t-il en tout cas, ni petit ni grand, et je suis en couple depuis 11 ans… Dont acte…

MAIS, car il y a un mais : au cours d’une conversion hautement intellectuelle avec une topine de mon cœur, si je pousse le bazar, je me rends compte qu’à côté de ses attentes amoureuses très fleur bleue, (et pourtant nos couples sont de longévité assez similaire), je suis un pissenlit, pas une fleur bleue…

Je suis effectivement en couple, avec deux enfants, mais j’ai un instinct prédateur plus poussé, je pourrais potentiellement être, si je n’étais déjà estampillée « pas disponible » une célibataire épanouie…

Une de ces femmes que la vie de couple, la routine, le train-train tue, et qui ne jure que par le coup d’un soir, sans romantisme aucun, sans besoin de l’épaule masculine à ses côtés au quotidien…

Pure supposition va-t-on me dire, je suis en couple déjà…

Mais quand même…

Je n’adore pas la vie de couple, j’aime un homme, c’est tout…

Mais dans un petit coin de ma tête, j’ai déjà envisagé la possibilité de prendre deux logements contigus, chacun ses appartements, chacun sa dose de mystère, chacun son tube de dentifrice pas rebouché sur son lavabo, chacun ses efforts pour séduire l’autre en permanence…

Certains et certaines aiment et ont besoin de cette routine, de ces repères rassurants, moi, j’ai besoin d’imprévu, d’impromptu, d’inadapté à la situation, de mystère, de surprise, de non-possession pour attiser ma flamme…Et parfois même de solitude pour me retrouver moi- même…

Alors qui de l’œuf ou de la poule…

Qui conditionne ce mode de pensée ? Mon visage ou bien mon histoire personnelle?...

Allez, je vais me lancer dans l’analyse du visage de chacune de mes topines et le mettre en corrélation avec leur histoire...

Et j’ai de manière assez étrange déjà certains éléments de réponse…

Posté par Apferdita30 à 09:50 - Instant volage - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


15 février 2008

C'est l'heure!!

LoveJ'adoooore la Saint Valentin!!! (si vous n'entendez pas le ton cynique que j'emploie sur cette formulation, c'est que je suis une très mauvaise actrice...)

J'adore vraiment, mais alors vraiment me décarcasser  afin de rechercher l'idée pas exploitée encore... 

Pour les Bleus, genre couple de 2/3 ans pour qui "hannn! mais c'est merveilleux mon chériiii, tu m'as offert cette superbe bague que j'avais vu en vitrine!!! Et toi je t'ai pris cette montre que tu ne porteras jamais, mais qui est si belle!!", c'est dégoulinant de facilité et de bonnes intentions, ça transpire la consensualité par tous les pores un jeune couple, Yerkk...

Mais pour les vieux schnoques, genre couple standard de 8/10 ans, voire plus, ça se corse d'année en année... "Han!! c'est ...encore une bague...(Comme si on pouvais s'en lasser...) Ah? Mais tu sais que je n'ai plus de doigts ou les porter chéri?" "Quoi!!! encore! Pfff... T'as vraiment pas d'idée mon pauvre..." Et la Saint Valentin peut se transformer en Saint Barthélémy avec prise d'armes multiples trouvées dans la cuisine ou là, assez bizarrement, chaque membre du couple fait preuve d'une imagination débordante...

Pourtant, on s'y colle quand même... Bête et discipliné que nous sommes, parce que souffrir les questions des autres le lendemain sur le bon déroulement de la-dite fête, avec exposition des cadeaux et tout le tintouin n'est pas chose aisée quand toi tu es réfractaire à la petite sauterie (sans mauvais jeu de mot...). Faut assumer... "Et toi, t'as fait quoi, t'as offert quoi à ton chéri? Ah ouais... Moi j'ai pris l'option week-end qui coûte un bras et qui va plomber le budget familial pendant trois générations, c'est génial, non?"

Tout le reste de l'année, les "vieux schnoques" sombrent dans une léthargie de couple proche de l'hibernation de la marmotte des Pyrénées. Au programme : boulot, métro, dodo. Le sexe, c'est quand t'as le temps entre deux gastros et deux otites qui réveillent les vampires même en pleine journée, les sortants de leurs petits cercueils pour incorporer celui de leurs parents, peu importe la position dans laquelle ils se trouvent... Le petit vampire a en soit la délicatesse de toujours arriver au moment opportun, ou soit tu viens de réussir à t'endormir d'un sommeil de plomb soit de te frotter comme une chatt qui minaude à l'autre matou qui siège dans ton lit... Peut importe, le "z'aii soif" sonne comme le glas d'un moment très fort en émotion que tu AURAIS pu avoir, et sur lequel, avec le temps, tu fais l'impasse, parce que de toute façon, un petit vampire, l'hiver, c'est toujours malade, donc, ton moment, tu l'auras JAMAIS...'Fin, hors sujet, ça. On y reviendra...

Et ce jour là, donc, c'est l'heure! C'est écrit, chéri, regarde! C'est programmé comme à la nuit de noces! C'est un jour ou il faut faire la "chose"! Tous les couples de la nation (au moins) doivent éprouver un orgasme à l'unisson le jour de la Saint Valentin (bizarre, pourtant, ça devrait s'entendre une population entière qui gémit...). Ce qui, vous en conviendrez, est déjà un tue-l'amour en soit... Moi, me dire à quelle heure et dans quelle position (excepté si c'est tout droit sorti d'un jeu coquin...), ça me coupe la libido!

Déjà que préparer un repas digne de ce nom en jonglant avec un biberon, une couche dont le contenu suffit à lui seul à vous dégouter de toute forme de nourriture pour... Pfff.. au moins 10 ans, tout en tournant la sauce avec le gros orteil et en claquant la porte du four avec le postérieur est un véritable numéro d'équilibriste! Et moi, j'ai pas fait l'école du cirque...

Bon, donc, tout de même, je m'en sors comme je peux, je fais les courses avec les mouffletons parce que je trouve ça 'achement plus drôle, je règle la note (Sic...), je rapatrie les vampires, je les installe autour d'un buffet de sang frais "pressé maison" et je m'installe aux fourneaux, interrompue toutes les deux secondes pour cause de sang trop chaud, trop froid, trop loin. Oui, j'ai deux manchots, et même que dès fois, ils sont cul-de-jatte, peuvent pas se déplacer jusqu'à la cuisine...

Menu du soir! 100 euros... C'est son nom, oui, oui... Ca suffit à résumer le contenu des assiettes et des verres, non??

Commentaire de l'intéressé :"Oh, ben t'aurai pas dû..." et il m'a ingurgité le bazard comme son Big-mac du dimanche soir! Discrètement, je commence à sortir le 9 millimètres planqué dans le bac à légumes du frigo...

Evidemment, dans la tourmente de la journée, pas eu le temps d'acheter quoi que ce soit comme cadeau, et puis, je voulais sortir des sentiers battus, un peu, déjà que je prépare un superbe repas, faut pas pousser mémé dans les orties, quand même...

J'ai donc opté pour un petit truc sympa et un peu sexy afin de réveiller les marmottes que nous sommes:  une carte d'abonnement pour mon cher et tendre à une séance d'effeuillage de la baleine (dur à effeuiller une baleine, quand même, mais qu'est ce qu'on ne ferait pas par amour...) commandée à volonté par un simple mot prononcé, et qui devrait donner suite à des soirées d'ordre très privé si vous me suivez...

Et bien, flop total... Suis même pas sûre qu'il ait retenu le mot.... Là, c'est la "feuille de boucher" au dessus du lustre que je m'apprète à saisir...

Fin du repas, 23h00, j'entends "on monte?" Chic! me dis-je... C'est l'heure! (J'me fais honte dès fois...) Arrivée sous la couette, c'est télévision (qu'est-ce qu'elle fout là, celle là?) et ronflement... Je me retourne délicatement pour m'emparer du cordon en cuir dissimulé sous le sommier afin de le passer autour du cou du matou... M'en fous, je me ferais au moins un manteau de son pelage!

Moralité: l'année prochaine, je rentre dans les rangs des conditionnés du système, c'est menu traiteur et cravate en cadeau. Paf! Il ne l'aura pas volé celle là...

Posté par Apferdita30 à 11:26 - Instant volage - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 février 2008

Shopping and dancing...

Le_GuestCatselUne fois n'est pas coutume, je fais des infidélités à ma ville le temps d'un week-end...

Rennes, c'est petit, petit, surtout quand on y exerce depuis 15 ans ses talents de noctambule notoire sur fond de bubulle.

L'invitation a été lancée par des amis nantais en mal de temps de décompression face à la succion prononcée de leur petite vampirette à eux.

A bout (de nerf, de fatigue, de temps, de routine,, etc...), il leur fallait absolumment la présence de deux fêtards comme nous pour se déculpabiliser de lacher leur progéniture afin de revivre le temps d'une soirée l'insouciant emploi du temps nocturne qui nous occupait tant avant l'arrivée des vampires.

En gros, quitte à être fatigué, autant que ce soit pour des raisons clairement énoncées et choisies, et non pas liées à des éléments extérieurs de la vie quotidienne, quoi!

C'est donc plein d'une énergie foudroyante, vu que nous venions de faire fort la veille même (ben oui, on ne se refait pas...) que nous avons pris la route qui nous mène tout droit jusqu'à Nantes...

Arrivée chez les z'amis, posage de sac, puis on attaque les choses sérieuses : d'abord, grand soupir de soulagement collectif ...Que ça fait du bien une soirée ou on n'a pas à se soucier du coucher, de changer la couche, de mettre tout le monde au lit, de remonter 10 fois parce que "z'ai pas mon doudou", "z'ai soif!", "z'ai envie de faire pipi", "z'ai mal au dents" (transcris par des hurlements pour les non-communiquants verbaux évidemmment...). Ouais, ça c'est la vraie vie, hein!

Et comme à l'attitude du parent qui n'en est plus un le temps d'une soirée, il fallait opposer le comportement qui va avec,  n'est-il pas? Nous avons donc refait le monde à grand coup de bubulle...

Et nous sommes partis vérifier que les bubulles avaient le même gout partout! Et comme pour toute théorie scientifique, il faut cérifier sa thèse en plusieurs points...

Premier arrêt: le Havana Café, Bar à salsa, ambiance très caliente, cadre agréable ou nous avons goûté les Mojitos appuyés sous les voûtes du sous-sol après avoir été délestés de nos petites vestes, pour une modique somme, vous vous en doutez... Evidemment, l'âge de la clientèle nous rappelle le nôtre...

Deuxième arrêt : le Guest, un peu plus à mon goût, plus électro au niveau du son, avec une bonne déco pop aux couleurs flashy, des filles un peu "staïlées", et une bonne table ou on peu s'asseoir et siroter sa coupette à bubulle. Première vérification : les bubulles sont les mêmes, mais pas au même prix, évidemment!

On ne va pas s'arrêter la, on est jeune et libre!!!...Jusqu'à demain après-midi ou il faudra reprendre du service et on ne sait déjà pas comment on va gérer la très probable gueule de bois dont on va hériter demain avec une joyeuse bande de petits vampires prêts à tout pour nous faire payer cher cet abandon déterminé dont nous avons fait preuve à leur égard...

Troisième arrêt : Le Castel, à priori, un des hauts lieux nantais de la scène électro, mais je ne peux rien confirmer, c'est la première fois que j'y mets les pieds. Moi, tout ce que je veux, c'est pas trop de Techtonic, là, les p'tits trucs survitaminés et bondissants doppés à la cocaïne et aux amphétamines, qui non content de faire leurs "battles", te prive du peu de place qu'il te reste dans un club le samedi soir aux heures de pointe... On y arrive, on demande à tester les bubulles, et si possible à s'asseoir... Pas possible nous dit-on. Bien! On reste donc au bar avec nos bubulles, et on effectue là notre deuxième constat: elles ont aussi le même goût que les autres, mais elles sont encore plus chères...

Le cadre est cependant assez agréable, dans les Caves, en sous-sol, et le son pas dégeu, suffisamment pour que je me bouge un peu.

J'ai quand même la sensation même si je ne suis pas réfractaire au nouveau dispositif "sans tabac partout" d'avoir participer à la boum des ados le samedi après-midi tellement c'était clean...Il faut dire que je suis amoureuse de cette ambiance enfumée et cotonneuse des clubs... Le brouillard qui enveloppait les gens et les lumières conférait une atmosphère unique que l'on a perdu tout de même avec tout ça...M'enfin, la santé n'a pas de prix, surtout si tu compenses par des litres de bubulles...

7H00 :  retour à la case suite aux multiples tentavives de mes compères arguant comme prétexte bidon qu'ils étaient fatigués... Peuh! On aura tout entendu...

Retour très chaotique par ailleurs, entrecoupé d'arrêt pour cause de trop plein, comme de bons vieux jeunes incapables de gérer leur limite, ce que nous étions redevenus le temps d'une soirée de toute façon, alors autant jouer le jeu jusqu'au bout!

Et le lendemain, ça n'a pas loupé: réveil trèèèèèèèèès difficile... Mais tout le monde est ravi, c'est ça qui compte, non?...

Posté par Apferdita30 à 11:52 - Instant volage - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 janvier 2008

Le poids des années...

n'est pas toujours source de mécontentement... En voici ma preuve...

Je me promenais tranquillement en voiture, mon statut de prédilection depuis que j'ai pris ce boulot, lorsqu'à la radio, sur RTL2, une radio qu'il n'y a même pas quelques mois je n'aurais même pas osé enregistrer sur mon lecteur de voiture, hein, et que j'écoute maintenant avec, hem... comment dire... Un plaisir certain, (voui, c'es ça!), j'entends un tube des années 80 dont j'ai oublié le nom d'ailleurs, mais qui m'a renvoyé littéralement à un instant précis de mon existence, dans les bras d'un jeune homme, en vacances d'été sur la plage, avec en fond tout ce qui y avait trait : les odeurs des embruns sur la plage, la caresse du sable encore chaud de la journée, la sensation de tiraillement de ma peau après une journée passée à lézarder, mes joues rosies par le désir émergent de cette nouvelle idylle, les dunes autour de nous qui abritaient notre histoire comme aurait pu le faire la plus merveilleuse des alcôves... Et les sensations, tout me revenait, le bonheur de ces quelques instants, la petite boule au ventre quand les lèvres du garçon se pose sur les miennes, la main qui s'égare gentillement, les douceurs sussurées à l'oreille qui sonnent comme des propos éternels... ABSOLUMMENT TOUT!!

Et ce matin, re-belotte! Sur fond de Police, je me suis retrouver parachuter à un séjour de ski, avec les montagnes au fond, l'atmosphère fraiche des sommets enneigés qui n'a pas son pareil, les gros pulls et les après-ski anti-glamour au possible...

Me voici donc devenu grande médium, sauf que moi, c'est ma vie que je revois... Pas de quoi fouetter un chat alors! Sic...

Et je m'aperçois que je fonctionne baucoup comme ça, au souvenir d'odeur, d'ambiance, que chaque musique que j'ai écouté me rappelle une situation bien précise, bref, que mon memorium est une vrai bagagerie à atmosphère musicale.

La musique est donc autre chose qu'un simple plaisir du moment. Elle s'associe à nos expériences pour les restituer en temps et en heure, elle nous renvoit à des ondes heureuses et malheureuses, à des expériences à forte charge érotique, tout domaine confondu... Elle marche à la sexitude, à l'éroticomêtre, au sensualitisme... C'est pour cela que j'aime autant la musique, elle me renvoit à ma forte charge érotique personnelle, et dieu sait que je n'en manque pas... Ni belle, ni laide, ni classe, ni vulgaire, mais diablement sensuelle... Dit-on... Au fond, ça aussi c'est un peu moi...

Et je suis sûre que ce qui a ravivé ça tient à vendredi soir dans la nuit... Lorsqu'une forte charge érotique m'a été envoyé par "Ze" de la gente masculine sur fond musical et alcoolisé, à laquelle, bien évidemment, même mariée, attachée, mourrante, dégoulinante, pas épilée, pas lavée, tout ce que vous voulez, je n'ai pu m'empêcher de répondre... Ch'uis comme ça mouâââ...

Posté par Apferdita30 à 18:06 - Instant volage - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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