Les 30 ans d'Aphrodite

Quand on a 30 ans, on n'a plus toutes ses dents...

24 février 2008

Allez comprendre...

J_sais_pas_qw_a_faire"Môman, j'sai pas qwoâ faireuuuu...

-J'm'ennuie..."

...

...

-"Grrr... j'ai bien une vague idée sur la question, moâ....On a qu'à jouer au papa et à la maman! Tu vas voir, c'est très drôle..."

Voil_

(Photo réalisée avec trucage, inutile d'appeler les services sociaux...)

Posté par Apferdita30 à 09:00 - Vampire's time - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


23 février 2008

Le samedi, c'est ravioli...

blond_attitioudeIl y a des jours comme ça...

-J'ai plus de voâture, ma batterie m'a laché...

-J'ai pas vu mon cher et tendre de la soirée, il a été kidnappé par un casque musical extra-terrestre ruptateur de conversation, j'ai donc passé une adorable soirée en compagnie de NCIS saison je sais pas combien.

-Je me suis endormie avec mes lunettes, et elles ont été tellement contrariées d'avoir été traitées de la sorte qu'elles n'ont pas réapparu. Je peaufine donc mes rides du lion en attendant qu'elles daignent revenir.

-J'ai séché le judo, enfin mon vampire, vu que j'avais pas le courage d'emmener les deux assoifés de sang en vélo jusqu'au cours du "comment mettre une raclée à ma mère quand elle fait pas ce que je veux", et qu'en plus, j'y vois rien.

-Je suis montée sur ma balance (Pas besoin de lunettes pour voir ce que j'ai vu, hein!)

-Je me suis collée la cuillère dans l'oeil en buvant mon café, vu que je n'ai plus lesdites lunettes pour protéger(Born to be blond).

-J'ai abrasé ma toute nouvelle poubelle à coup d'alcool à brûler.(bis)

-J'ai hérité d'un morpion de 23 mois qui se prend pour Premier de Cordée, et qui ne rêve que d'ascension toujours plus haute et plus périlleuse les unes que les autres.

-J'ai un autre morpion qui ne veut plus rien ingurgiter sous peine de relâchement sphinctérien immédiat, sans sommation.

-Je lorgne (comme je peux) sur le catalogue la Redoute(Arghhhh!!!) en désespoir de cause.

-Je me suis surprise à dire "merde, c'est samedi, y'a pas les Feux de l'Amour".

-J'ai fait un masque à l'argile que j'ai laissé beaucoup trop longtemps, ne sachant pas lire l'heure, résultat: j'ai attrapé un coup de soleil à l'ombre.

-J'ai bougonné toute la matinée après cette fichue génétique qui m'a doté d'un capital occulaire si pourri, jusqu'à ce que je me souvienne qu'avant cette paire qui m'a lâchement abandonnée, il y en avait une autre...(Born to be over blond)

-Je voudrais retourner me coucher, mais deux raisons m'en empêchent en hululant à travers toute la barraque.

Petite annonce

Donne contre bon soin deux adorables vampires, tendres et affectueux,  le poil soyeux,  le port altier, 107 cm au garrot pour l'un et 87cm pour l'autre. Jardin obligatoire si vous souhaitez survivre.

Tél: 06 .. .. .. ..

A bon entendeur... Et qu'on ne me dise pas que les enfants, c'est rien que du bonheur, hein?

Posté par Apferdita30 à 15:17 - La maison des vampires - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 février 2008

Sucré salé...

sucr_sal_

S'il y a bien une chose qui m'échappe en ce bas monde, c'est tout ce qui touche de prêt ou de loin au... Sucré, aux desserts, aux entremets, aux attrape-kilos-trop-fastoche...

Un trait qui me laisse perplexe, d'ailleurs, si l'on en juge par ma (petite, mais quand même...) capacité à virevolter dans ma cuccina comme une danseuse étoile (bon Ok, l'hyppo dans Fantasia, mais bon, Flupck, quoi, un tutu et des pointes, c'est une danseuse, nan?), on se demande si je n'y mets pas toute la mauvaise volonté du monde...

Chaque tentative se conclut par un retentissant "Beurk" venant saluer ma prestation...

Avant d'avoir mes vampires, je n'avais affaire qu'à une population adulte éprise de bienséance, qui à chaque fois que je soumettais l'idée de préparer un dessert, avaient (la première fois tout du moins) le plaisir de se voir décharger de la corvée du dessert...

Lorsque j'arrivais avec mon Schimbidibichlick, les sourires se figeaient légèrement, les mains se tendaient, comme avec "Kloug" voyez-vous, "roulés à la main sous les aisselles".

J'ai le souvenir d'un des premiers repas d'adulte auquel moi et mon cher et tendre étions conviés, chez ma cousine, nouvelle riche parvenue, à qui bien évidemment j'avais proposé dans ma grandeur d'âme et mon souci de paraître comme il faut en société de faire un gâteau pour le dessert...

Comme à l'époque j'ignorais que l'on pouvait envisager de s'arrêter dans une boulangerie/pâtisserie réputée, je me suis retrouvée à concocter un affreux... Gâteau de yaourt! Et non contente de mon étouffe-chrétien, j'avais en plus l'intention de le recouvrir d'un nappage fait maison...

Au sommet de ma gloire, je me suis donc présentée chez ladite cousine, accompagnée de mon cher et tendre qui devait lui s'y rendre pour l'une des premières fois, et nous avons assisté à une débauche de bons petits plats, fins et raffinés comme nous n'en connaissions pas à l'époque (jeune et étudiant, c'est plutôt adeptes du jambon/pâtes que du "tâââtin de foie gras sur son lit de fîîîgues" que tu es) et évidemment en petite quantité, ma cousine veillant particulièrement à ne pas dépasser les 45 kilos, même à 40 ans aujourd'hui.

J'ai eu... Comment dire... Un grand moment de solitude lorsqu'il a fallu que je dépose le gâteau mis dans une simple assiette et recouvert d'un subblissime papier alu qui couvrait les dégâts (le nappage avait un peu trop cuit je crois, il était dur et sucré comme y'a pas...Sic... non, en fait, je crois bien que je n'ai pas d'excuse valable pour justifier cette abomination étant donné qu'elle se perpétue depuis 15 ans...), en gros, CE gâteau était immangeable.

J'aurais du envisager de m'en délester sur le trajet, en prétextant en arrivant que je n'avais pas eu le temps de le réaliser, "tu comprends, entre mes partielles et mon boulot de surveillante à l'école des Culs-Bénis, je n'ai pas eu une minute à moi", mais je crois qu'en fait, à cette époque, je ne me rendais pas compte à quel point mon abomination était... Abominable!

Le repas s'est donc achevé en sonnant l'heure du dessert et le moment fatidique ou ma cousine est aller chercher le... truc, avec, d'ailleurs la bougresse, si je m'en souviens bien, un certain sourire de sustentation au bord des lèvres... Et tout le monde fût servi en part de gâteau... C'est là que les choses ont basculé...

       Tout le monde s'est desséché, raidi, a englouti quelques bouchées de l'infamie et laissé le reste dans l'assiette. Le mari de ma cousine a tenté un lamentable "c'est pas trop mal, mais c'est le nappage qui ne vas pas, sinon, c'est bon, hein?"

       Quoi de mieux qu'une humiliation collective familiale (je vous le demande!) asserti d'un commentaire de pitié pour saler la sauce, enfin le gâteau, quoi!

       J’ai donc depuis, perfectionné ma technique culinaire, je suis capable, je crois, de préparer de très bonnes petites choses salées, et pourtant, de manière systématique, et parce que maintenant j’en ai la certitude, les enfants étant très nettement moins propices à la bienséance que les adultes et ponctuant réellement chacune de mes entreprises par un « Beurk », une grimace ou un mouvement de terreur dès que je m’approche du robot ou du batteur comme si c’était un martinet, je souffre de la malédiction du sucré !

       Un sort abject et inhumain qu’un marabout sous les ordres d’un amant éconduit dans ma prime jeunesse sauvage m’a jeté, pour que je ne puisse garder aucun homme et que je ne me marie jamais, parce que toutes les grands-mères et même mère vous diront que c’est par l’assiette que l’on conserve son mari et que l’on sauve des mariages… Peuf ! m’en fiche, j’ai sauvé la mise sur le salé, mais tout de même hein, c’est un sacré handicap !

      J’ai retenté pour la énième fois, hier, de faire pour les vampires hypoglycémiques des Bugnes, affreusement tentée par ma cop’s Nonstity qui en avait mis en photo sur son blog. Et bien, non, le produit fini ne ressemble pas du tout à la photo, et il est immangeable ! Les enfants s’en sont détournés comme si je tentais de les empoisonner, moi ! Leur propre mère !

       Je n’ai plus qu’à aller voir un autre marabout pour qu’il m’exorcise de ce sort affreux qui pourri ma vie, et de continuer à prier pour que les nouvelles rencontres que l’on peut faire dans la vie ne nous demande pas d’amener le dessert, mes amis ayant très bien compris de quoi il retournait…

Amen...

ps: j'ai appris bien plus tard que le fameux repas si déééélicious et si raffiné de ma cousine était en fait made in traiteur... No comment.

Posté par Apferdita30 à 11:50 - Travail, pas travail - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 février 2008

Born to be alive

with a mistic sky...

Je ne m'appelle pas Aphrodite par hasard...

J'ai ce nom bien prétentieux, celui qui m'a donné toute ma dimension en ce monde qui m'a procuré mon statut d'Humain sur cette terre.

Je ne suis pas la Déesse de l'Amour à la beauté universelle du temps où les Dieux régnaient encore, mieux que ne le feront jamais nos Dieux  Economie, Profit et Argent...

Je ne suis pas celle-là, non, pas exactement,  mais je suis un hymne à l'amour, un grand cri du coeur dans un monde pas du tout prêt à m'accueillir, mais dans lequel je me suis imposée, avec la soif d'exister, portée par la volonté de deux êtres de croire que les Dieux n'avait pas à se mêler des histoires des Hommes...

Et chez les Dieux, ce qui ne convient pas se paye cher...

Mise à l'abri des regards accusateurs et protégée dans une bulle qui effaçait toute trace de mon existence, c'est en spectateur que j'ai assisté aux Foudres s'abattant sur le Petit Bout du monde d'où je viens...

J'ai vu les hommes se déchirer entre eux, s'enorgueillir de victoire les uns sur les autres, venir de différentes cultures et ne pas accepter celle des autres, vouloir imposer la leur à d'autres qui ne comprenaient pas leur code...

J'ai assisté sans voix à une purge ethnique, comme on en voit encore et comme jamais nos enfants ne devraient être les témoins, dans mon canapé à 1000€, devant ma télévision à 1000€, mon frigo rempli de denrées, moi et les miens bien au chaud. Ma seule arme à moi, c'était les larmes...

Je n'entendais rien aux enjeux de ce Petit Bout du monde, mais j'ai eu en moi cette haine irréfléchie des Serbes, qui fait abstraction de toute forme de raisonnement, de relativisme, moi, qui suis par ailleurs si ouverte et tolérante à la différence, qui n'ai jamais ressenti une once de racisme où d'anti-quoi-que-ce-soit de sérieux, je me retrouvais bouillante de rage, prête à décrocher les Armes pour repousser l'ennemi, brandissant le flambeau d'un pays qui n'existe pas devant un adversaire qui domine depuis des milliers d'années.

J'aurais voulu ouvrir ma maison et appeler cette nation forte et orgeuilleuse à venir se reposer chez moi, au calme, à l'abri des tirs, des bombes et des viols, qu'ils se reposent sur moi et qu'Arès se débrouille pour mener à bien sa mission tout seul. La guerre c'est son domaine, pas le nôtre...

Mais c'était faire fi des ambitions et des attaches de ce peuple si prompt à affronter la douleur pour qu'on lui rende son territoire, ses terres, ses valeurs...

J'ai versé tant de larmes, mais je n'ai rien fait. Je suis restée là, impuissante, cachant ces larmes que personne ici ne pouvaient comprendre, devant ce peuple dont le sang coule dans mes veines et qui coulait maintenant à terre, inondant le pays tout entier...

J'ai perdu en rêve des milliers de fois un proche, une mère, un père, une grand-mère, un frère, un oncle... J'ai souffert de voir mon peuple martyrisé, souffrir mille et une torture sans comprendre un traître mot de ce qu'ils disaient, mais l'essence même de leur force n'avait pas besoin de traducteur pour arriver jusqu'à moi...

J'ai mené en rêve cent batailles, et j'aurais voulu qu'il en soit ainsi, que ce ne soit qu'un mauvais rêve...

Aujourd'hui, je me fiche éperdument de savoir si économiquement ils s'en sortiront, si politiquement, une si jeune nation aura les épaules assez solide pour insuffler un air démocratique, si les conflits d'intérêts sauront être réglés autrement qu'en faisant appel aux Grandes Puissances de ce monde... Le Kosovo est toujours debout, toisant la Serbie de son air d'indépendance...

Aujourd'hui, je peux surtout dire que je suis née non pas en Yougoslavie, ni en ex-Yougoslavie, ni en Albanie, encore moins en Serbie, mais au Kosovo, un pays qui existe... Et j'en suis fière...

Posté par Apferdita30 à 12:04 - Un peu de sérieux - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 février 2008

Love on the Beach...

Comme vous le savez, je m'envole dans 28 jours (yahhhhhh!!!! Ohhh!!!! Uhhhh!!!) vers le soleil, parce qu'ici, ça craint trop... Ma foi, la Bretagne doit compenser la beauté de ses paysages par la pluviométrie concédée, surtout cette année (qui dure depuis 1 an et demi)...

Je ne sais absolumment pas où ils vont chercher que les nappes phréatiques sont à sec, les troufignons de la météo, ils n'ont qu'à faire un passage express dans mon jardin et je leur montrerais que de l'eau, il y en a en veux-tu-en-voilà... 'fin bref...

Hier, c'était la quête du maillot idéal, celui qui transformerait mon corps tout ratatiné, pendouillant et rabougri en celui de Bar Raphaëli ou Kate Moss, je n'ai pas encore trouvé, mais je ne désespère pas, même si à 30 ans, il serait de bon ton que mes amis se sacrifient et m'informent que le Père Noël n'existe pas, que c'est un fabuleux conte que l'on offre à nos enfants pour les préparer tranquillement à tous les futurs mensonges que nous commettrons à leur égard, et qu'il faut que j'arrête avec mes âneries grotesques, que le Père Noël s'appelle en réalité Docteur M. et qu'il est très compétent en matière de cadeau, mais qu'il faut en contrepartie lui laisser un petit bout de papier sur lequel tu indiques ton nom, le sien, quelques zéros ainsi que ton autographe...

Ca c'est fait...

Bon, puisque rencontrer le Père Noël, c'est trop long, trop cher et trop douloureux, je me suis rattrapée sur l'ophtalmo, parce que ça, quand on a une bonne mutuelle, c'est rapide ET remboursé!

J'ai donc feuilleté mon carnet pour retrouver le numéro de cette bougresse, qui, si elle n'est pas fiable sur la qualité de son diagnostic (moi une ophtalmo qui fume dans son cabinet, l'air hagard, et le cheveu hirsute, en lachant 3 ou 4 mots obscènes,j'appelle pas ça docteur...) est en tout cas trèèèès rapide sur la prise de rendez-vous... Semaine suivant le coup de fil, c'est à dire mardi 26 février (contre 6 mois chez MON ophtalmo de référence...) j'ai mon rendez-vous.

Je pars donc en quête du Saint Graal solaire, priant le Dieu Râ pour qu'il soit clément lors de mon passage sur les Caraïbes, et je vais cette fois là avoir la jugeotte de les faire ajuster à ma vue. Exit donc les masques et verres percés...

Et comme d'habitude, "coeur d'artichaud" a en tête plusieurs modèles, et elle ne sait pas quoi prendre...

vogue1vogue2vogue3

D_G4Gucci_5Gucci_6

Wayfarer_7

Pour information, je suis petite, brune (plus pour très longtemps, d'ailleurs), pas maigre, le visage ovale avec une frange lourde, et j'ai dans ma garde-robe de bonnes fringues à 'tatasse qui supporteront aisément le port de ces lunettes...

Alors?

ps: si c'est aucune, vous êtes priés sous peine de 7 plaies d'Egypte s'abbattant sur votre doux foyer de laisser un commentaire avec un lien vers une paire digne de ce nom...

ps: pour voter, c'est sur le bloc à droite...là... en orange, avec des numéros...

Posté par Apferdita30 à 15:57 - Futilité assumée - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 février 2008

Le héros de l'année...

L_Id_le_des_jeunesDe manière assez incontestable, voici l'Homme qui aura fait vibrer la France entière, voire même bien au-delà de nos frontières...

Sans tomber dans le dramatico-politique qui me refile de l'urticaire, on a tous un avis sur la question...

Le mien est surtout intéressé, je dois dire...

Je me vois avec mes petits n'aggios, que mon banquier (qui détient le titre incontestable de Vampire 1er) suçotte abondamment sur mon petit compte si mignon et si innocent, alors que chacune des banques qui gouvernent nos comptes se distrait en maraboutant nos deniers à tour de bras sur des valeurs que-si-tu-comprends-pas-t-es-con...

Et mes petits n'aggios, moi, je les dois, hein, pas moyen de passer par la case départ, et pas moyen de toucher 20 000€... Et je me voyais assez bien sur ce coup là, arriver devant cet empêcheur de "claquer" en rond, la tête haute, le sein triomphant, l'oeil affuté, posant mes petits doigts boudinés sur son bureau et lui asséner avec la fierté d'Artaban que ses aggios, il pouvait bien se les coller où je pense, si sa banque a les moyens de perdre l'équivalent du budget de l'Etat pour le RMI, elle a bien les moyens de ne pas me ponctionner quelques centaines d'euros supplémentaires entretenu par leurs prélèvements sanguins récurrents!

Quand même, au delà du phénomène de fraude que je ne peux pas louer, cela va de soit, c'est avec un zoli sourire en coin que j'ai accueilli cette "horrible" nouvelle...

Nous avons pu assister à la déconfiture totale d'un PDG à la mord-moi-le-noeud, interloqué par la faille de son système dont évidemment il ne connaissait pas du tout l'existence, (meuh non!), taxant l'incroyable Trader de terroriste, (ben voyons...), et se dédouannant de toute responsabilité, opposant même face à la perte de quelque 5 milliards de dollars la suppression de son salaire pendant 6 mois (Ah! Ah! Ah! Il gagne bien lui aussi?).

Et le Buzz a commencé là, Jérome est devenu l'idole des jeunes, les théories et suppositions sont allées bon train sur Internet, et  c'est devenu la folie! D'un côté détracteur, de l'autre, soutien inconditionnel du pauvre bougre...

Moi, en tout cas,  j'adore la véritable histoire de Jérome K.

"- Bon, les gars, on déconne, on déconne, mais on s'éloigne des vrais problèmes. Qui veut un calva ? J'ai du 80 ans d'âge que je fais venir directement de la ferme. Une rareté.

- Qui a pris les cigares ? Jean-Eudes, faites pas le rat, renvoyez les havanes par ici.

- Messieurs ! Quand vous aurez fini de vous torcher, on en reviendra au sujet du jour. Où est Roger ?

- Aux toilettes, monsieur le président, il a du mal à digérer la purée de céleri du self.

- Bon, puisque notre directeur financier est malade, je vais moi-même rentrer dans le sujet. Peuf... Peuf... (il allume un cigare). Messieurs, comme je le disais, l'heure est grave. Merci pour le calva, Pierre-Henri. Les calculs faits par ma stagiaire cette nuit montrent que nous avons perdu entre 5 et 9 milliards par la faute de ces gros ploucs d'amerloques.

- Font chier, ces yankees. On ne peut plus faire confiance à personne !

[silence]

- Charles-Edouard ! Il est trop tard pour nous lancer dans une analyse de risques approfondie. La question du jour est : qui va porter le chapeau ?

[Silence général. Tout le monde se regarde bizarrement.]

- Non, ne vous inquiétez pas, on n'en est pas encore à foutre des cadres dirigeants à la porte. Le plan social, on le fera sur les guichetiers, faut pas déconner. Non, mais sérieusement, faut trouver un clampin à faire dégager rapido. De préférence, un qu'aucun d'entre nous ne connait, histoire de dire qu'on n'était pas au courant.

- Oui, monsieur le président, mais qui ?

- Je sais pas moi, je suis pas là pour tout faire, non plus. Y'a personne que vous voulez virer ? Un trou de balle, un minus, mais avec une bonne gueule de psychopathe, qu'on pourrait montrer à la télé en disant "tout est de sa faute" ?

- Oui, comme les anciens hébreux chargeaient un bouc de leurs péchés avant de l'envoyer dans le désert...

- Charles-Hubert, vous nous les pétez menu avec vos histoires de cureton. C'est pas parce que vous avez passé 15 ans chez les jésuites qu'il faut la ramener à chaque comité directeur. La dernière fois, c'était Saint-Paul à Damas pour illustrer le moment où Bernanke a compris qu'il était dans la merde, et la prochaine fois, vous nous faites quoi ? Sodome et Gomorrhe ? Le Déluge ? Allez, on y va, on me donne un nom.

- Mais, président, on ne les connait pas, les noms des collaborateurs. On leur parle à peine, et encore, seulement pour les engueuler.

- Bon, OK, je vois, c'est encore moi qui vais tout faire. Pierre-Matthieu, passez-moi votre portable. Le trombi de la boite, il est où ?

- Ici, monsieur le président.

- Putain, ces tronches de tarés qu'ils ont ! Eh, aux RH, vous avez jamais pensé à donner des consignes, genre "éviter d'embaucher des demeurés" ? Bon, on va pas s'en sortir, je clique au hasard... Tiens, celui-là, Bernard Hurningh, vos en dites quoi ?

- Il est conseiller clientèle à Dôle, monsieur, personne ne croira jamais qu'on a perdu 5 milliards à cause de lui.

- Même en magouillant avec la Suisse ?

- C'est plus ce que c'était, monsieur, la Suisse. Le secret bancaire n'est même plus garanti, ils seraient foutus de nous prouver qu'on raconte des craques.

- Mouais, va falloir taper dans le lourd. Celui-là, Marc Brice, à votre avis ?

- Directeur financier d'une sous-filiale de spécialisée dans le prêt agricole, monsieur. C'est la bourse qui craque, pas le marché du purin.

- Faites le malin, Jean-Edouard, foutez-vous de ma gueule. Bon, celui-là, il a une vraie tronche de vainqueur. C'est mon dernier mot, vous vous sortez les doigts du cul, et vous me le mouillez à mort. Jean-Guy, en tant qu'ancien membre du cabinet de l'Elysée sous Mitterrand, les barbouzeries, ça vous connait, non ?

- Oui, on peut magouiller un peu le système informatique, histoire de faire croire qu'il nous a truandés. Faites voir le nom ?

- K..., Jérôme K... Encore un de ces petits merdeux qui croient qu'ils dominent le monde parce qu'ils passent des ordres de bourse toute la journée sur leur écran. On dirait des hamsters sous acides, ces branleurs. Allez, celui-là paiera pour les autres.

- Mais, monsieur, 5 milliards sur le dos de ce trou de balle, personne n'y croira jamais !

- Je vous signale, mon petit Charles-Edouard, 80% des français se sont déplacés il y a un peu plus de six mois pour départager une dinde hystérique, et un velléitaire complexé par sa taille, alors vous savez, le sens critique de ces glandus... Bon, on y va. Plan média, bidonnage informatique, communiqué de presse, plan social en backup, je veux tout ça sur mon bureau demain matin. Et vous me supprimerez le coupon de cette année, ça fera les pieds à ces connards d'actionnaires. Quelqu'un reveut du champ', on va se saouler la gueule pour fêter ça ?
"

Jérôme, c'est quand tu veux... J'ai prévenu mon cher et tendre, celui qui détourne 5 milliard de dollars pour mes beaux yeux, je le carlabrunise...

Posté par Apferdita30 à 12:16 - Aphrodite dans tous ses états - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Voilà ce qui arrive...

aux petites écervelées... Il ne m'en fallait pas plus pour que je m'écroule littéralement sur le clavier de mon PC, en me gaussant comme une quiche!! Mouah! ah! ah!

Posté par Apferdita30 à 10:25 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 février 2008

J-29

Image_satellite_des_caraibesJ-29... J-29... Mais de quoi qu'elle cause la dame?...

J-29 avant la libération des autochtones du Groënland? Avant l'attribution des lots du loto du dimanche à Bazouges -les Ploucs? Avant de reprendre un boulot qui déchire?...

Meuh non!!!! J-29 avant de m'envoler comme une crêpe au soleiiiiiiil!!!!!

Ahhhhh... Les plages de sable fin à l'infini, le doux soleil qui caresse la peau et qui réchauffe le coeur, la sieste à l'ombre des cocotiers juste après avoir siroté un bon cocktail local sur un air de Merengue, les diableries du soir jusqu'à pas d'heure parce que, de toute façon, on a rien d'autre à faire! Ah! Ah! Ah!

RIEN A FAIRE!!! Rien qu'en sussurant ces trois petits mots, je me sens déjà dans un état extatique quasi orgasmique... Je le répète: RIEN-A-FAIRE... Pas de réveils nocturnes intempestifs, de toute façon, on ne sera même pas couché!!

Pas de réveil qui buzze le matin vous faisant frôler l'arrêt cardiaque...

Pas de couette froide, même pas besoin de couette d'ailleurs!

Pas de vampires en hypoglycémie toutes les 5 secondes, qui s'ennuient, qui pleurent, qui chouinent, qui sait pô quoi faire, qu'est malade, qui reniflent, non, rien de tout ça...

Pas de course à faire ni de repas à préparer!

Pas de pluie, de mauvais temps qui vous ramène le moral au niveau des chaussettes...

Non, non, définitivement RIEN A FAIRE...

Sauf, peut-être... Me trouver un maillot de bain! J'ai fait un tour ostentatoire de mes précédentes collections, et comme je suis très conservatrice, je pourrais ouvrir une boutique de maillots de toutes les tailles et de toutes les couleurs!

Mon drâme, c'est qu'aucun ne me plait! Pas la bonne coupe, pas la bonne couleur, pas la bonne taille...

Je voulais un deux pièces, moâ, ben ça va être coton parce que les deux modèles réduits, là, ils n'ont pas fait que siroter du sang, hein, ils se sont installés très confortablement dans le ventre de leur môman, exigeant un Type 5 avec chambre séparée et vue sur la mère alors qu'il n'y avait de la place que pour un Studio! Et malheureusement pour moi, ils sont aussi doués en travaux d'aménagement que leur pauvre mère... Le résultat, du travail baclé, même pas montrable en deux pièces...

Me reste donc le une pièce, avec cette image oh! combien sexy et glamour du une pièce dos nageur, la chaise de plage pliante, le parasol, le camping-car, le chien-saucisson et monsieur s'adressant à moi d'un "oh! maman! tu viens ou quoi?" en sirotant sa bière, et là, c'est 30 ans... de plus que je prends dans les dents!c_est_juste_pas_possible

Ca, ce truc là, c'est juste pas possible...

Et comme évidemment, je suis en avance sur l'été ici en France, je ne sais pas quoi choisir?

Un petit tour sur les collections et je tombe en arrêt sur quelques pièces...

De la collection de l'an dernier...Sic...

Ca__c_est_du_une_pi_ce2007

Et volià, je me rerouve avec un nouveau problème existentiel...

Bon!!! Qu'est ce que je meeeeeeeeeets????!!!! (des idées?)

Posté par Apferdita30 à 12:39 - Futilité assumée - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 février 2008

Miss Bistouri...

miss_Swan

La chirurgie sonne comme un glas de jeunesse, un cap à franchir quoi qu'il arrive... En France, version light pour le "comment rajeunir intelligemment en se piquousant à l'acide hialuronique et au Botox" (cf ELLE n°3240), aux Etats Unis version "comment changer ma tronche de cake" à base de tout ce qui se fait.

  Et je suis loin d'être réfractaire à l'idée d'une quelconque chirurgie, le numéro de mon chir' se trouvant vraiment pas hasard comme ça dans mon portable, mais là! Ca dépasse l'entendement!

J'ai découvert cette émission il y a peu sur W9, et, ne voulant pas partager seule cette fumante intrusion dans la chair des Autres, je fis donc part de ma trouvaille à mon cher et tendre, et nous fûmes très attentifs au déroulement du bazar...

Résumé du concept :Au terme de trois mois de coaching et de métamorphoses physiques, les huit jeunes femmes, sélectionnées parmi plus de 300 000 (!!!)candidates, sont devenues de véritables reines de beauté. L'une des candidates restant en lice sera élue ce soir «Miss Swan». Les finalistes vont défiler devant un jury constitué de personnalités du monde de la mode et de la beauté. La gagnante remportera des cadeaux exceptionnels.

Ca, c'est pour le concept... Dans la réalité de l'émission, deux jeunes femmes sont en compétiton et se retrouve à suivre une succession interminable d'opérations esthétiques, rhinoplastie, lippo, abdoplastie, implants mammaires, lifting, déplacement de gencives, blanchiment des dents, cerveauplastie, et cerise sur le gâteau, on leur colle à toutes une bonne dose de collagène dans la goulette, histoire que la symbiose avec Barbie soit totale, et tout ceci en une anesthésie générale!!!!(Eh! Oh! Restriction budgétaire, faut bien payer les nouveaux chars en Irak, merde!)

Pour celles qui ont déjà connu les affres du bistouri, vous comprendrez la douleur et la souffrance que peut représenter une intervention chirurgicale, alors imaginez maintenant 4 au moins!!!

Elles sont aussi affublées d'un programme complet, un régime à 1200 calories par jour et une dose de sport digne de la préparation aux Jeux Olympiques, un suivi psy parce que "vous comprenez, les z'autes, y z'étaient pô gentils avec moi quand z'étais petite, du coup mon père m'a détesté, et ma mère s'est barrée, alors mon ex veut recoucher avec moi..." Relation de cause à effet, sans doute...

Passons sur leur trouble d'origine psycho-sociologique, être américain de nos jours représente en soit un sacré handicap, et continuons avec le processus de transformation... Les voilà entre les pattes d'un chirurgien qui n'a pas de scrupule à jouer le remake de Massacre à la tronçonneuse en prenant soin d'entourer la zone sur laquelle il va agir (c'est à dire la quasi totalité de leur corps...), et Zou! C'est parti, direct au bloc! Un petit coup de fil avant à la famille ou au conjoint histoire de faire pleurer dans les chaumières, et voilà l'artiste au travail...

On les retrouve à la sortie du bloc, shootées à la morphine et drapées comme des momies, contentes déjà du résultat qu'elles n'ont pas vu, puisque, faut-il le rappeler, elles sont aussi amorphes que des dattes sèches...

3 mois s'écoulent dans la sueur, la traque aux calories, sans miroir, sans famille, sans conjoint ni parents pour les soutenir dans cette course aux alouettes, et on découvre enfin les nouvelles Reines de beauté en tenue de soirée lors de la soirée de présentation.

Bien sûr toute l'équipe coaching de la secte... Euh! Pardon... De l'émission leur fait une haie d'honneur! Et l'on découvre enfin deux bimbo silliconnées, aux lèvres surgonflées et à l'effet surrané qui vous laisse pantois.. La reine de beauté version "too much" comme l'affectionne particulièrement les Américains, avec autant de démesure que possible... Même si certains résultats ne sont pas trop mal, sinon on risque de penser que je m'épanche sur le sujet par jalousie, il y a forcément trop de quelque chose quelque part...

Anyway, le concept n'est pas encore arrivé en France, pays de la pudeur, de la classe et de la sophistication étudiée au millimètre (de collagène) près... Mais nul doute que s'il arrive un jour avec sa version "straight", la liste d'attente sera longue pour s(m)'inscrire...

Posté par Apferdita30 à 17:34 - Futilité assumée - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Venus beauté institut

Dessange

En cours de modification qu'ils mettent... Ben tiens, tu m'étonnes...Mais moi je voulais voir la collection PRINTEMPS/ETE 2008, parce que je m'en fiche comme de ma première culotte de la collection passée...

De facto, cette recherche des salons Dessange ne m'est pas venue par hasard, tiens... Non seulement je voulais reluquer ce qui se portera à l'arrivée des beaux jours, et comme le soleil est de la partie ces jours-ci, les envies se font plus pressantes, mais je voulais aussi ABSOLUMENT retourner chez le coiffeur.

De toute façon, dès qu'il m'arrive une patate chaude, il FAUT que je fasse quelque chose de neuf... Que je change de tête, histoire de voir un reflet dans la glace qui n'est pas celui d'hier, comme ça, c'est pas la même personne, c'est simple, non, comme démarche?

Vu ma tête d'Australopithèque (flupck! comment ça s'écrit ce truc?? on  a pas idée d'utiliser une graphie si compliquée pour un mot qui ne ressemble à rien?!), ce besoin urgentissime n'a donc pas souffert de négociation...

-"Chéri, il FAUT que j'aille chez le coiffeur, tu comprends? Mais pas chez n'importe quel coiffeur, parce que là, il me faut des pros de chez pros, tu vois? Oui, je sais, il va y en avoir pour 120€ au bas mot, je sais. Mais c'est ça ou je ne mets plus le nez dehors et tu te coltines les morveux à emmener et à récupérer tous les jours, les courses à faire, et le soin de régler l'administratif extérieur en sus de tes heures de boulot?" Ah? T'es d'accord??!! Chouette!"

Pourquoi ne pas retourner chez ma coiffeuse habituelle, me direz-vous, ma petite Linda, qu'est lookée à mort de chez mort, qui ne souffre pas elle non plus d'une seule erreur dans son style. Linda, c'est la bimbo des coiffeuses, 45 kilos toute mouillée de tempérament, de style et d'énergie (l'a même fait Kô Lantha, la bougresse..). Le souci de Linda, c'est que son salon se trouve Boulevard Clémenceau, pas forcément l'adresse la plus réputée de la ville... Déjà, ça, c'est pas Glamour, mais surtout, elle a l'habitude... Elle exécute tous mes caprices capillaires avec, il faut le dire, un certain pourcentage de réussite, même quand l'idée de base se rapproche plus de la coupe de Desireless... En cela, je la remercie, d'ailleurs...

Mais trop d'habitude, c'est comme chez les vieux schnoques, ça perd en spontanéité. Il y a des femmes que la routine rassure, moi, c'est l'asphixie assurée! Donc, je veux cet oeil neuf chez le coiffeur, genre Nouveau Look nouvelle vie, quoi!

-"Bonjour! Je veux que vous me fassiez quelque chose, siouplait. Oui, oui, ce que vous voulez. Regardez moi, mes fringues (que j'aurais soigneusement sélectionné ce jour là, ça va de soi!), mon maquillage, mon teint, et faites moi quelque chose qui va avec! Cependant attention! Warning! Je dois vous dire que je me balade de manière assez systématique avec un 9 millimètres dans ce petit sac à main que vous voyez là, et que je n'ai aucun scrupule à l'utiliser, voyez-vous?"

Autant vous dire qu'avec une approche comme celle-ci, le(la) z'entil (zentille) coiffeur(se) devrait mettre un soin tout particulier à la réussite de son oeuvre d'art...

J'y suis allée deux fois, chez Dessange à Rennes, et j'avoue que j'aimerais assez remettre la main sur ce zentil(Hem...) coiffeur qui me carressait le sommet du crâne de ses petits doigts habiles, et que le miroir si grand me permettait de regarder sous tous les angles... (Vi! Vi! tous!)

Chez Dessange, on y croise une faune et une flore impressionante en plus, en sirotant son café avec une nuée de papier alu sur la tête vous transformant en Bill des Tokio Hotel : des dindes qui pouffent, des dindons au cou pendouillant qui glougloutent, des thons rouge, des sirènes, des pommes, des poires (et des scoubidoubidou, ah!...) etc...

Je me souviens de ma dernière fois chez eux, où en fond d'écran, avec mes papillottes sur la tête, j'avais droit à deux dindes, 35/40ans, en grande discussion concernant leurs emplois du temps respectifs de la journée : coiffeur et manucure c'était réglé, puisqu'ils font aussi la manucure chez Dessange, ensuite razzia aux Galeries Lafayette, un petit tour rue Lafayette pour les fringues parce que "tu comprends, il me le faut absôôôlumment!! ", et rue de Nemours pour quelques gourmandises qui coûte un SMIC en une bouchée et Hop! Et que je te sors la Gold du mari, c'est lui qui régale! Une fabuleuse épopée sociologique comme je les aime, tiens! Sûrement mon côté intello...

La seule condition émise par mon cher et tendre était que j'attende 15 jours avant d'effectuer mon saut de haute voltige du 15è étage sans élastique, pour cause en tout premier lieu de passage chez le coiffeur il y a... 1 semaine et puis aussi pour cause de réservation de sa place au soleil à mes côtés dans un mois...

Je dois vous dire que mon hémisphère droit a tout de même fait de l'oeil au gauche pendant... trente secondes avant de consentir à dire oui. On ne se refait pas!

Posté par Apferdita30 à 16:17 - Futilité assumée - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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