Les 30 ans d'Aphrodite

Quand on a 30 ans, on n'a plus toutes ses dents...

11 avril 2008

Quel morpho-sexuel êtes vous?

AngieSi je ne m'attire pas tous les pervers du Web avec un titre pareil, j'aurais de la chance...

Mais le sujet est on ne peut plus sérieux...

« Relation durable ou idylle d'une nuit: les attentes sexuelles d'une personne sont le plus souvent lisibles à travers ses traits et la forme de son visage, selon une étude de plusieurs universités britanniques.

D'après cette étude menée auprès de 700 hétérosexuels âgés d'une vingtaine d'années, une majorité peut deviner d'un seul coup d'oeil sur le visage d'une personne si elle est prête à s'investir dans une relation à long terme ou juste pour une nuit. Selon les chercheurs, les sondés se fondent sur des indices comme la forme de la mâchoire, la taille du nez ou la forme des yeux.

Cette découverte va plus loin car elle révèle que les individus peuvent déceler les intentions sexuelles de leurs semblables à partir des signaux subtils envoyés par le visage

Les hommes aux traits virils -- mâchoire carrée, nez plus gros et yeux plus petits que la moyenne -- seront plus facilement considérés par les femmes comme étant susceptibles de rechercher une relation à court terme. Les femmes à la bouche pulpeuse et aux yeux plus grands que la moyenne semblent envoyer un message de disponibilité sexuelle, selon l'étude. Celles qui ont ces caractéristiques, que l'on retrouve par exemple chez l'actrice Angelina Jolie comme le souligne le Daily Telegraph, sont considérées comme plus attirantes par les hommes et plus belles par les femmes interrogées. »

Source lalibre.be

Et moi, quelle morpho-sexuelle suis-je donc ?

Si je me plonge un peu en mode introspection personnelle, je dirais que j’appartiens à la caste des Angelina Jolie…

Attention, hein, j’ai pas dit que j’ETAIS Angie, mais que ma morphologie de visage s’apparente plus à la sienne qu’à celle de Jennifer Aniston.

J’ai effectivement une bouche cataloguée pulpeuse, c'est-à-dire avec un volume de lèvre ne nécessitant pas un trait au maquillage au dessus de la ligne, j’ai des yeux, hem… normaux me semble-t-il en tout cas, ni petit ni grand, et je suis en couple depuis 11 ans… Dont acte…

MAIS, car il y a un mais : au cours d’une conversion hautement intellectuelle avec une topine de mon cœur, si je pousse le bazar, je me rends compte qu’à côté de ses attentes amoureuses très fleur bleue, (et pourtant nos couples sont de longévité assez similaire), je suis un pissenlit, pas une fleur bleue…

Je suis effectivement en couple, avec deux enfants, mais j’ai un instinct prédateur plus poussé, je pourrais potentiellement être, si je n’étais déjà estampillée « pas disponible » une célibataire épanouie…

Une de ces femmes que la vie de couple, la routine, le train-train tue, et qui ne jure que par le coup d’un soir, sans romantisme aucun, sans besoin de l’épaule masculine à ses côtés au quotidien…

Pure supposition va-t-on me dire, je suis en couple déjà…

Mais quand même…

Je n’adore pas la vie de couple, j’aime un homme, c’est tout…

Mais dans un petit coin de ma tête, j’ai déjà envisagé la possibilité de prendre deux logements contigus, chacun ses appartements, chacun sa dose de mystère, chacun son tube de dentifrice pas rebouché sur son lavabo, chacun ses efforts pour séduire l’autre en permanence…

Certains et certaines aiment et ont besoin de cette routine, de ces repères rassurants, moi, j’ai besoin d’imprévu, d’impromptu, d’inadapté à la situation, de mystère, de surprise, de non-possession pour attiser ma flamme…Et parfois même de solitude pour me retrouver moi- même…

Alors qui de l’œuf ou de la poule…

Qui conditionne ce mode de pensée ? Mon visage ou bien mon histoire personnelle?...

Allez, je vais me lancer dans l’analyse du visage de chacune de mes topines et le mettre en corrélation avec leur histoire...

Et j’ai de manière assez étrange déjà certains éléments de réponse…

Posté par Apferdita30 à 09:50 - Instant volage - Commentaires [1] - Permalien [#]

31 mars 2008

More is more...

MoreismoreMamma mia! Ola!

Après un court (trop!) séjour aux Antilles, plus exactement en Rép' Dom' comme disent les branchouilles, c'est avec une extrème aversion que j'ai remis les pieds sur ma terre natale(même pô vrai, mais bon...). Une fois arrivée sur le tarmac et avoir déhambulé dans les rues de Paris en attendant mon train par 4°C, je fûs submergée par les émotions, sans doute une curieuse affection dû au probable retour dans le froid et la pluie, ou bien un immense choc thermique lié à la modique variable (26°C en différentiel, c'est pas grand-chose?) de température des lieux qui m'ont accueilli à mon retour...

En gros, je ne voulais pas être là.

Certes, j'étais contente de retrouver mes petits bouts de cul, de leur bisouiller le cou, là, juste sous l'oreille, là ou c'est le plus doux et le plus chaud, et où je me niche souvent quand je veux les sentir, dans tous les sens du terme. Mais j'aurais surtout, si on faisait fi des contraintes professionnelles et des multiples crédits qui nous tiennent en pur matérialiste, voulu rapatrier tout le monde sur place!

Allez, Go, on bazarde tout, on vend tout ce qu'on a et on se casse au soleil!!! Heu, bon, ça, d'accord, c'est être un tantinet idéaliste et rêveuse, je l'accorde, hein? Quand on se sert un peu de ses neurones, on prend conscience qu'entre vacances et réalité, il y a une marge, mais je suis comme ça, môa, j'adore les coups de sang, les rêves éphémères d'une heure, d'un jour, et plus encore que leur réalisation, c'est la dose fantasmagorique que je place dessus qui m'importe.

Mais quand même...

J'ai passé en revue notre bonne vieille société, culte du less is more, avec épuration totale à tout niveau... Ou chaque gramme pris chez une femme engendre un véritable drame, ou les récoltes professionnelles s'amenuisent comme peau de chagrin, ou les perspectives d'avenir, si elles ne sont pas plus roses là bas sont tout de même plus ensoleillées, et çà, croyez moi, ça compte...

J'ai vu des gens danser en arrivant au travail, danser pendant le travail, du barman au cuistot, en passant par les vigiles, les vieilles femmes, les bouts de choux tenant à peine sur leur deux pattes.

J'ai vu des gens s'asseoir à l'ombre quand la chaleur devient trop tenace, discuter, rire, se partager l'eau en riant au éclat, s'envoyer des mots d'amour et se faire la cour...

J'ai vu des femmes, très rondes, très fines, très grandes, très petites se déhancher en vêtements légers sur un air de Merengué ou de salsa ou tout autre musique, seule la note compte. Je les ai vu se parer de paillettes sur leurs sacs, leur ceinture, leurs paupières, leurs chaussures, leurs lèvres...

Je les ai vu aussi se regrouper pour s'amuser, danser, faire la fête dans des lieux pleins à craquer dans une ambiance survoltée ou la chaleur rendait les peaux moites et les corps brillants, ou les mains se croisaient, s'entrelaçaient sans distinction, ou le passage dans une foule intense se fait à la torpeur d'un geste langoureux et délicat, ou l'homme est à sa place d'homme et la femme magnifiée dans son rôle de femme, avec tous les artifices que l'on ne tolère plus en france sous peine d'être taxée de vulgaire.

Elles, elles ne le sont jamais, vulgaires, les femmes dominicaines, elles sont sensuelles, provocantes, elles jouent le jeu de la séduction auquel les hommes s'adonnent avec passion. Elles resplendissent d'un aura que nous avons enfoui ici, qui ne ressort plus comme si nos femmes en France étaient devenues de jolis gravures de mode sur papier glacé... Pas un kilo de trop, pas une paillette en trop, pas un sourire de trop, pas une couleur en trop, pas...

Elles parlent aussi avec force et éclatent d'un rire sonore, elles sourient sans effort, elles vivent...

Pourquoi je vous dis ça et pourquoi j'ai mis cette photo de mes ongles fraichement manucurés sur le sable de la plage, fait par une Dominicaine dont c'est le travail, venir guetter le touriste en mal de bien-être et d'attention que nous sommes?...

Parce que cette couleur et ces petits dessins résument mieux que tous les mots l'intense différence d'état d'esprit de nos deux familles...

Lorsque cette esthéticienne aux couleurs d'ailleurs en est arrivée à me proposer le choix de la couleur de mes ongles, je lui ai posé la question: "Qu'est ce que vous mettez d'habitude?"

La réponse ne s'est pas fait attendre... "Les femmes françaises font ça d'habitude" et elles me sort le kit de french manucure... "Elles veulent discret..."

Toute interpellée à la cause que j'étais, je lui ai donc demandé ce qu'elle se mettrait pour elle, voyant bien que ses ongles longs et peints n'avaient rien à voir avec la French manucure.

C'est là, qu'elle m'a sorti avec un sourire des plus chaleureux qui soit un pot de rouge, de blanc et d'or.

"Si vous me laissez faire, je vous montre le soleil" qu'elle me dit, la dame.

Je n'ai pas fait 8000 km pour me transformer en Française aseptisée! Et moi, j'adore ça la couleur! J'embarque donc sur les codes locaux...

Et j'ai gardé le soleil sur mes ongles jusqu'à mon retour sur la sainte terre.

Et la première chose dont j'ai du me débarrasser à mon retour pour reprendre le travail fût mon soleil sur les ongles... Je les ai porté avec bonheur pendant plus d'une semaine, comme mes 3 kilos de pris sans aucun complexe, mais dès mon retour, il me fallait m'en débarrasser de toute urgence... des deux...

Evidemment, j'ai conscience que la vie n'est pas toujours drôle chez eux, ni pour eux, qu'il est difficile de trouver du travail, que la prostitution et le SIDA font des ravages parmi les filles et les garçons, que gagner sa vie demande un dur labeur, qu'ils n'ont pas les conditions dont nous bénéficions en France, ceci n'est pas une critique éplorée du système, ceci est un instant de faicheur qui nous ramène aux fondamentaux... le plaisir de vivre, et surtout la chaleur... Et je suis intimement convaincu que l'on a pas besoin de 30°C pour être chaleureux...

Et ça, ça change la vie...

L'année prochaine : CUBA!!

Posté par Apferdita30 à 15:10 - Aphrodite dans tous ses états - Commentaires [0] - Permalien [#]

09 mars 2008

Que justice...

JusticeAujourd'hui, Dimanche 9 mars, j'ai fait comme la plupart des Français (du moins je l'espère quand on connait mon attachement à la valeur République), je suis allée voter.

Ce qui se révèle être une sublissime étude comportementale humaine quand on habite une petite bourgade (de 6000 habitants quand même), mais quand on a le temps comme moi de trainasser chercher ses mômes après l'école, on en vient vite à cancanner autour de la cour de l'école...

Et quand les mômes se suivent depuis la crèche, on repère vite des têtes et on fini par être la star de la cour d'école, volant sans complexe la vedette à nos progénitures.( Bon d'accord, ça c'est vite dit, mais merde, quand on change de couleur de cheveu tous les quatre jeudis, on se fait vite repérer, hein?)

C'est donc un exercice somme toute assez drôle de constater au fur et à mesure des années qui vous dit bonjour, vous fait un signe de tête, ou bien vous ignore le plus naturellement du monde, et ce malgré le nombre de fois incalculable ou vous vous croisez par jour...

Et évidemment, tout ceci a trait à une histoire de quartier, si vous avez la chance d'habiter la partie Sud de la ville, les constructions à plus de 350 000€, vous êtes dignes de l'intérêt que l'on est prêt à vous porter.

Si vous n'avez malheureusement que la partie nord à votre actif, ainsi qu'une modeste maison à 250 000€, la tête ne se penche même pas pour s'incliner devant votre auguste personne.

Et si vous héritez du logement HLM, vous êtes une sous-merde...

SAUF aujourd'hui dimanche 9 mars, et les quelques jours qui le précèdent...

Pourquoi?

Et bien parce que certains se sentent investi de la mission suprême de changer la ville, de la faire évoluer à leur sauce bobo, bref de s'investir coûte que coûte dans la vie politique de la commune...

Et ils se mettent donc en quête de collaborateurs pour monter leur liste, et assurent même pouvoir être proche de leur électorat, faisant leur possible pour mettre leurs oreilles attentives au service de la population locale, écoutant, dispendant leur bonne idées, portant les projets à bout de bras... (Bon, OK, je sais, je rêve là...)

L'idée est louable, je vous l'accorde, et l'initiative heureuse, mais quand on a comme moi un fond trèèèèès à gauche et que la première conversation a lieu au retour du judo le samedi 8 mars 2008, activité lancée depuis le mois de septembre 2007, et que le seul mot qui vient ponctuer ces  6 mois de proximité dans le vestiaire ou l'on change tous ensemble nos gamins et ces 5 années de chassé-croisé dans les couloirs de l'école est "Votez pour moi", j'avoue que ma rose est à deux doigts de passer de mon bouquet à leur tronche...

Me voici, comme tous les extra-terrestres de la ville (parce que je suis tout de même une extra-terrestre pour eux, ici, hein, des talons de 10 cm dans un bled peu enclin au effort modesque, c'est faire partie d'une autre planète. les thunes, ça se planquent dans les maisons ici, pas dans les fringues...), devenue VIP.

Ch'uis trop vi aï pi!!!

Et évidemment, la hauteur de ma réaction est à la hauteur de leur attitude...

-Bonjour! vous connaissez notre liste? C'est important de faire bouger la commune, blabla, blabla...

-Oui, heu... ben là tout de suite, je suis pressée, hein?

-Mais vous savez quel est le programme que nous avons mis en place?

-Ben oui, j'ai vu, comme tout le monde je sais lire...

-Et qu'est ce que vous en pensez?

-J'en pense que le rôle d'un maire est d'être proche de ses élus...

-Ah! ca, c'est une évidence. Sur mon programme, j'en ai fait une entité à part entière, une ligne directive.

court moment de silence

-Et bien commencez donc par dire bonjour, voyons... dans l'ordre : à moi quand je vous croise au judo, à ma nourrice qui habite à 2 pas de chez vous et que vous daignez à peine regardez parce qu'elle habite un logement HLM, à mon amie dont le gamin est dans la même classe que vous. Oui, oui, le petit brun, là Estéban, sur lequel votre fils a craché et qui ne s'est pas excusé...

gros blanc...dernière couche avant disparition de la furie

-Veuillez m'excusez, il y a un tas de rebus qui m'attendent et avec qui j'ai plaisir à discuter.

Ca, c'est fait. Je peux retourner vaquer à mes activités de plus du tout VIP, du moins sur une partie de la commune...

Posté par Apferdita30 à 19:41 - Un peu de sérieux - Commentaires [5] - Permalien [#]

08 mars 2008

On peut rire de tout...

Rien que parce que l'expression "avoir passer une journée de merde" prend ici tout son sens, et qu'il est de bon ton de savoir rire de soi pour pouvoir rire des autres, on se dit tout de même que la vie vaut d'être vécue nom d'une pipe!!

La bonne humeur fait très vite son retour...

Dose de fou rire pour la journée

Enjoy!

Posté par Apferdita30 à 15:16 - Aphrodite dans tous ses états - Commentaires [0] - Permalien [#]

06 mars 2008

La couleur de l'été!

Ahhhhh!!!

Je viens d'arriver de chez le coiffeur, et puisque les catalogues des nouvelles tendances sont déjà arrivés chez eux et sur les podiums, j'ai pu m'en donner à coeur joie!

Bon, on savait déjà que la tendance maximale serait aux cheveux longs tendance néo-romantique, avec la raie au milieu, mais bon, à part avec des extensions, je ne vois pas bien le moyen d'y arriver, hein?

Idem, le carré à la Posh Beckam machin Cruise bidule muche, heu, non merci, sans moi...

Sinon, pour la couleur, on retourne vers les blonds, et ça, pareil, sur une base fonçée, l'entretien, ça revient à déclarer une guerre ouverte (même pas froide) à mon topain le banquier...

Autant vous dire qu'il n'attend qu'une chose pour me sortir l'artillerie lourde, à base de Bazzuca et Kalachnikov, donc out of question, ch'uis une pacifiste mouâ...

Les cuivrés sont aussi à l'honneur, et ma foi, sur une peau laiteuse je trouve ça super chic...

Mais encore une fois, je n'ai pas la peau laiteuse, je me casse au soleil dans... Hum... Laisser moi réfléchir...

10 JOURS!!!!

Alors, c'est tout bonnement comme de monter l'Everest aveugle, paraplégique-monojambiste, sourde-muette, et atteinte d'une maladie incurable!!!(N'y voyez aucune allusion à une quelconque émission de télé-réalité, hein?)

Et bien, je suis donc retournée chez Linda, ma grande prêtresse du cheveu, et nous nous sommes improvisées chimiste, et elle virtuose du papier alu positionné comme il se doit.

Nous avons mélangé les produits, travaillé sur la base afin de l'éclaircir, fait des papillottes(enfin surtout elle...), épaisses à certains endroits, crêpés à d'autres, plus fines parfois, et mélangé allègrement et joyeusement le bazar!

Intronisée nouvelle tête à coiffer de ma coiffeuse (quel pléonasme), je suis ressortie...

EN-CHAN-TEE!!!

Prête à faire entrer le soleil après de rudes et difficiles mois d'hiver (oui, bon OK, ça va, l'hiver a été doux, et alors?).

N'empêche, dès qu'on éclaircit notre fibre capillaire, c'est aussi notre petit coeur qui s'illumine...

Qui a dit que faire plaisir aux femmes était complexe??

BrownHoney

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05 mars 2008

Victoria est ma nouvelle amie...

My_passionOui, Victoria, tu es ma nouvelle amie, mon amie pour longtemps je crois...

Mon seul souci avec toi, c'est que je ne peux communiquer avec toi que par Internet, sans te voir, te toucher. La seule possibilité serait d'organiser une mini-rencontre à Londres entre nous deux, mais je n'aurais pas la possibilité de voir toute l'étendue de tes capacités...

Tu as tout compris Victoria, aux filles comme moi, qui ont de la poitrine, mais pas refaite, qui subissent la loi de Newton mais qui veulent tout de même rester un peu sexy, qui ne supportent pas la vulgarité d'un soutien gorge apparent sous un petit haut sympathique, qui veulent aussi porter des sous-vêtement à la hauteur de leur âge mental et pas encore prêtes à se convertir au Playtex, qui cherchent toutes les coupes un peu tendance, et qui veulent pouvoir les porter sans avoir de vendeuses mal intentionnées leur concédant juste un

-Mais madame (grrr..), avec votre poitrine, il vous faut des bretelles larges et un bonnet bien couvrant, on ne fait pas ce modèle là dans votre taille! tout ça parce que je reluquais tendrement un petit modèle corbeille qui n'existe qu'en 90B, voire C, mais c'est tout...

Eh! Oh! Con....se, d'où t'as vu que je te demandais de te soucier de la tenue de mon aimable avant-scène? Hum?...

En bref, si j'écoute ces femmes jalouses, je porte la page 537 du catalogue la Redoute avec pantys et gaine de compression couleur chair, je peux aller piocher en toute impunité dans la garde-robe de feu ma grand-mère, ça me fera des économies???

Même si le rétro fait son retour, pas d'état de "grasse" pour ma morphologie là dessus...

Moi, je veux pouvoir CHOI-SIR, non pas en fonction de la forme et de la taille de mes seins, mais en fonction de mes goûts!

Et toi, Victoria, non seulement tu as compris que je pouvais me permettre des fantaisies, même avec un poitrine généreuse, mais tu as su aussi concevoir des hauts tout simples pour trainer l'été qui rendaient honneur à mes formes, sans jamais les laisser tomber...

Et par dessus tout, Victoria, comme tu sais que chez toi, aux States, les filles se rendent toutes à la fête du printemps, parce qu'elles ont un joli côté fleur bleue (sex drugs & rock and Roll, ça c'est fleur bleue, hein! Yes...), tu leur concoctes une toute nouvelle ligne de maillots de bain dès le mois de février!

Et pour les filles comme moi, qui se cassent au soleil faire leur spring Break à elles, c'est rien que du bonheur!!

Oui, définitivement, Victoria, tu es ma meilleure amie... Tu as tout compris...

Je n'ai qu'un seul reproche à t'adresser...

...

...

Tu es aussi l'amie de beaucoup de filles....

Maillot_de_mes_r_ves

Tiger & dots balconet top Backordered until 05/18/2008

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02 mars 2008

Martine à la ferme

Martine_monte___cheval

Vous vous souvenez de ces livres de notre enfance, dont je suis persuadée que tout le monde, du moins de notre génération, a un exemplaire à la maison:

Martine, à la plage, Martine à la piscine, Martine à la ferme, Martine travaille plus pour gagner plus (ah! non, mince, ça c'était sur les sites humour qui ont fermé leurs portes maintenant, mais qu'est ce que j'avais ri avec ces couvertures détournées...).

Et bien nous, le week-end, on quitte la civilisation et ses codes urbains pour se la jouer famille Bidochon à la campagne...

A bas les chaussures à talon, les slims et flare en tout genre, vive les bottes Aigle et les vieilles sappes toutes pourrites!

Et pas de passerelle facile entre moi et Martine, hein, j'ai déjà deux Martins en stock :

Yiha_A_cheval_aussi

Je vous épargne les photos de mon style campagne du week-end... Je risque de rendre jalouse beaucoup trop de monde...

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29 février 2008

Disponible aux environs...

Disponible_aux_environs

Au détour d’une journée éreintante de l’abominable larve paresseuse que je suis, c'est-à-dire une journée shopping avec une topine au cœur de la ville, mon constat est toujours le même depuis 5 ans…

Outre le fait qu’ils n’avaient pas le Flare que je voulais dans ma taille chez le Suédois (qui c’est la p….. qui l’a acheté en 26, qu’elle se dénonce ici même et qu’on règle nos comptes !), il ne m’aura pas fallu plus de quelques après midi de recherche ciblée pour mes troglodytes dépoilés pour me rendre compte que peu de chose avait évolué…

Le constat est effarant…

Pas ou peu de petites fringouilles sympas pour les Greluchons, y’en a que pour les greluchonnes.

J’entend par là en terme de choix budgétaire. On peut à peu près trouver partout de la fringouille sympa pour petite donzelle, ce qui n’est absolument pas le cas pour ces messieurs en modèles réduits.

Ne me dites pas de me taper les collections de l’année passée à prix réduits, ça, c’est juste pas possible, ou alors sur les basiques, mais autrement, il m’est aussi inconcevable de saper mes mômes avec la collection 2007 que de me mettre à oilpé sur la place de la Mairie !

Non pas que je sois réticente au fait d’acheter précédemment, mais c’est surtout que je ne trouve rien ou peu de chose qui me plaise, et c’est déjà dur pour les gars, alors sien plus il faut que j’achète des trucs qui ne me plaisent qu’à moitié, on est pas sorti de l’auberge…

Parce que, si je fais bien mes comptes, quelques boutiques pour les garçons avec des modèles sympas, il ne reste plus grand-chose à rennes hormis les marques hors de prix sur lesquelles je veux bien me rabattre pour un ou deux articles, mais pas pour tous les jours ! 80€+90€+70€+100€+….= une somme indécente …

J’achetais beaucoup chez Zara il fût un temps, mais le rayon enfant a fermé, maintenant…

Le suédois, chez nous, ils font pas les mômes, reste Okaïdi, TCF, Monop en prix accessible.

Après on change de tranche !

C’est donc sur L’âne Vert que je me rabat en général, même s’il m’arrive souvent d’être déçue sur la qualité des produits, au moins ils font de petites choses sympa, qui rétrécissent à la machine et qui passent pas au sèche-linge, m’enfin, ça me plait, c’est donc l’essentiel…

J’ai donc fait une sélection des trucs que j’avais envie que les ouistitis dépoilés aient rapidement pour cause de plus rien à leur mettre, et j’estime que c’est une raison suffisamment urgent pour que j’y pallie.

Je chope mon code Réduc, je choisis mes articles, je prépare ma CB et là !!!

Que vois-je !!!!!

Articles disponible aux environs du…Mais alors y’en a pour tous les goûts, hein, du mars, du avril, et même du mai !)

Ce qui veut dire en d’autres termes qu’ils commercialisent un catalogue dont les produits ne sont pas dispo ! C’est comme si on me collait des chocolats ultraaaa bon sous le nez en m’annonçant que eh non je n’en aurais qu’au moi de mai ! Pas de bras  pas de chocolat !

Il faut donc attendre !

Mais moi je déteste attendre ! Ca fait des années que j’attends une diversité beaucoup plus importante de vêtements chez les garçons !!! Alors NE ME DEMANDEZ PAS D’ATTENDRE quand je passe une commande, déjà que je suis capable de payer le supplément pour l’avoir le lendemain à la maison, alors jusqu’en Mai !!!

C’est l’arrêt cardiaque assuré, là !!

Moi je les voyais tout beau tout frais dedans, et absolument pas en Mai !

Résultat : Je ne commande rien… Ca leur apprendra, et mes ouistitits sont toujours dépoilés…

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28 février 2008

A deux, c'est...Pire.

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Ah... Les enfants, ces petits êtres si purs, si innocents, si doux, si... si...

Si parfaitement diaboliques dès qu'ils sont deux!!! Voyez, ces deux gueules d'ange à qui l'on donnerait le bon dieu sans confession, et bien si je m'y connaissais un peu en retouche photo, c'est deux cornes rouges et une queue en trident qu'il me faudrait leur rajouter!!

M'enfin, comment je peux dire çà vu qu'ils ne sont pas là de la semaine mais en vacances, à la campagne (avec veau, vache, cochon, mouton, poule, canard, and co). Et bien tout simplement parce qu'une de mes meilleures amies vient tout juste d'accoucher...

De son deuxième, et au lieu de "félicitations ma chérie, c'est merveilleux!",  j'ai failli dire... Bon courage!

Pourquoi?!

Et bien, lorsque mon premier est arrivé, je m'en sortais haut la main, pas de cri, pas de colère, tout ce qui lui arrivait de désobligeant était à peu près gérable (hormis les séances à répétition durant tout l'hiver chez le kiné, les crises proche de la possession démoniaque nécessitant un exorciste ayant la spécialité bébé démon, etc...).

J'avais face à ce petit être arrivé dans ma vie et m'apportant tout le bonheur du monde une patience d'ange, une gestion du timing à toute épreuve, même si, parfois, je trouvais déjà que c'était hard...

Etant fille unique de surcroit, la vie d'un enfant seul et ce qui pouvait l'angoisser, pas de souci, je savais gérer.

Ce que je n'ai pas gérer, lorsque le deuxième est arrivé, c'est qu'il me faudrait tout organiser et prévoir pour... deux!

Sortir manger chez des amis, c'est non pas un loupiot endormi qu'il faut trimbaler, mais DEUX loupiots avec un lit parapluie et un sac rempli de couches, de lait, de biberon, de lingette plus des couvertures pour que ces petites choses toutes chaudes n'attrapent pas froid...Sans oublier les vestes. Autant vous dire que deux paires de bras sont même un peu limite. C'est à vous dissuader d'aller passer une soirée dehors, ça! Mais je ne suis pas prête à faire le deuil d'une vie sociale à 30 ans...

Passons sur les considérations d'ordre pratique, qui, si elles sont contraignantes, sont loin d'être insurmontables.

Ce que je n'avais pas prévu à l'arrivée du deuxième non plus, c'est qu'il grandirait (pôv' cloche, va-t'on me dire, évidemment que ça grandit, on les empaille pas!). Ben oui, mais j'avais pas prévu çà comme ça, moi!

Evidemmment qu'il grandirait en taille, en indépendance, mais aussi en pia pia pia dans ton corps, et dans ta bouche, avec hurlements et contingences digne d'un héritier d'une mère très bavarde...

C'est donc murés dans un silence absolu que nous écoutons le soir à table nos progénitures déblatérer tout leur saoûl leur colère, joie, tristesse de la journée. Et non content de monopoliser le temps de parole de leur si respectables parents, c'est aussi en gestuelle que les récits s'animent...

Ce que fait l'un, l'autre le fait aussi... Ce qui n'est à la portée d'aucun des deux vu leur différence d'âge. Imaginez un saucisson de 5 ans émettre des borborygmes pré-nataux, jouant de sa fourchette comme d'une baguette de tambour, et un autre modèle réduit qui, avec toute la bonne volonté du monde, n'arrive à se faire comprendre que du chien qui l'écoute très attentivement, pour peu que quelque chose tombe de son assiette, vous assiéger de parole, que dis-je, vous hurler dessus parce que vous ne comprenez pas un traître mot de ce qu'il baragouine. Et de se mettre à éclater de rire à l'unisson pendant que les deux parents, exténués de leur journée et contrariés de n'avoir pu s'adresser la parole du repas, finissent par s'énerver et réclamer un peu de silence!

Que nenni, c'est reculer pour mieux sauter! S'ensuivent d'innombrables bagarres, parce que, come vous vous en doutez, le seul jouet digne de ce nom est celui qui se trouve dans les mains de l'autre. Il faut donc combattre pour survivre, et la délicatesse de l'aîné durant les premiers mois s'est muer en force héritée tout droit d'Attila, à coup de pieds, de poings, de "j'te pousse de plus en plus fort" devant la résistance du cadet, qui ne lésine pas sur la proportion de sa réponse du haut de ses à peine 2 ans...

Je ne vous parle pas des innombrables aller-retour entre le rez-de-chaussée et l'étage, parce que non content de se mettre des raclées, il faut aussi qu'ils s'insupportent dans la même pièce.

J'ai aussi appris à mes dépends qu'un aîné continue lui aussi de grandir... J'avais bien lu dans un de mes nombreux ouvrages éducatifs (mes Bibles toutes religions confondues) que l'âge de la pré-adolescence avait considérablement avancé ces dernières années, permettant même à des petites filles de 9/10 ans de porter des Strings par dessus le pantalon, mais là, ça dépasse l'entendement!

C'est en général lorsque je me trouve au prise avec bout de gras possédé par le Diable sur le canapé, afin d'éliminer toute trace odorante qui résiderait dans la couche et dans laquelle se complait le cochon (même que s'il pouvait se rouler dedans, je crois qu'il le ferait) que choisit le grand pour se livrer à d'ignobles exactions, genre "Pffff, c'est trop nul ici, on peut jamais rien faire" en montant sur le dossier du canapé, "mais j'ai même pas le droit de parler!" alors que le flot ininterrompu qui sort de sa bouche l'est depuis au bas mot 4 heures, "attends, mais je veux pas regarder ce truc, c'est nuuuuul!" parce qu'y a pas de baston comme dans Dragon Ball Z, "j'veux pas mettre ce pull, il est moche" en enfilant un pull Timberland (sic...)...

Et pendant que je m'évertue à raccrocher les scratchs de l'autre saucisson qui remue comme s'il avait du poil à gratter dans la couche, il me faut gérer la longue complainte du premium.

Une crise d'ado avant l'heure que je vous dis...

Et bien, en cela, deux enfants, c'est dur... On perd plus vite patience, on gère un peu moins bien, on fatigue plus vite de leur ânerie à répétition, faire les courses est un véritable calvaire...

MAIS, deux enfants, c'est aussi double dose d'amour, de calins, de complicité, et quand ils ne sont pas là comme cette semaine, ils me manquent terriblement...

Sûrement mon côté maso...

Posté par Apferdita30 à 13:17 - Vampire's time - Commentaires [4] - Permalien [#]

26 février 2008

Le reflet de l'âme....

Miroir_O_Miroir

J'ai un souci avec les miroirs.

Ils ne me renvoient jamais la même chose...

Ils ont outrageusement tendance à se gausser les uns des autres, me mêlant à des méandres bien tortueux pour ne jamais me renvoyer qui je suis, parce qu'on ne se connait qu'à travers son reflet, ou le renvoi des autres...

J'ai en ma possession dans la maison trois miroirs actuellement, dont un se trouve dans ma salle de bain, l'autre dans le dressing et le dernier dans le dégagement là où je range mes bricoles de décoration pour façade en passe de mettre le nez dehors.

Et bien en fonction de mon humeur du jour, je suis incapable de me mirer de manière égale dans les trois! Ils ne me permettent absolumment pas la même chose, les traîtres...

Je ne saurais dire si c'est juste une histoire d'écalairage, de luminosité qui fait que, mais depuis le temps que je me reluque dedans, je crois bien qu'il s'agit d'une histoire de convexe/concave (Rhooo, l'autre, eh! comment qu'elle sort sa science de fille trop intelligente qu'a compris le sens de ces deux termes et qui les utilise dans son vocabulaire usuel...).

Bref, l'un, celui de la salle de bain, il ne faut absolument pas que je m'y attarde si je suis comment dire... un peu mal lunée ou en profonde remise en question "kilossonelle". Est-ce mon vrai reflet, celui qui me renvoit ce que voit les autres, ou bien est-ce juste mon oeil qui n'aime pas ce reflet un peu trop brut et replet dedans, je n'en sais fichtre rien. Et évidemmment, vous vous doutez que lorsque je pose la question à mon cher et tendre, la réponse fuse automatiquement "ben ils sont tous pareils, j'vois pas de différence" qu'il ose me dire avec sa ligne haricot vert (dont il ne touche même pas un brin pour cause d'allergie déclarée à tout produit alimentaire de couleur verte).

Je passe alors à celui du dégagement, là, juste à côté de mes toilettes tout frais repeint, mais dans celui-ci, c'est un plan américain élargi que j'ai, donc pas de quoi se faire une idée globale de la dégaine de la bête pré-sortante, et puis, il faut le dire, c'est comme le bronzage, un lieu un peu sombre filoute un peu le résultat, enfin je trouve, moi...

Le dernier, et c'est celui vers lequel je me dirige systématiquement si je ne me sens pas trop top top, c'est celui du dressing. Un miroir horrible en terme de goût, tellement pas beau que je ne peux décemment pas l'afficher au nez et à la barbe de tout le monde dans mon séjour. Un cadeau de mes 20 ans(ouch!!), fait de bon coeur mais pas de bon goût. Et miracle, ce miroir si laid me renvoit systématiquement ce que je VEUX voir! Une jeune femme bien dans son corps, la trentaine effarouchée, avec quelques signes de l'âge honteusement gommés par les miracles de la science (celle du miroir, bien sûr...), et même, oserai-je le dire, par la magie!

Oui, pour moi, ce miroir a quelque chose de magique, il me rend plus mince, plus bronzée même en hiver, moins atteinte par Newton, en gros, il n'a QUE des qualités...

Je ne sais par quel tour de passe-passe il arrive à me faire admettre que non, je n'ai pas de cellulite, du moins pas autant que je le pense, que non, j'ai ce petit c... qui mérite un très bon jean pour le recouvrir de son aimable participation, que j'ai cette poitrine en or pur, qui malgré deux grossesses à choix prise-de-poids-multiple PEUT allègrement se passer de ce soutien-gorge dont je ne sais que faire sous ce haut fabuleux...

Oui, il fait tout ça pour moi, ce miroir.

Il a cette capacité à me renvoyer ce qu'aucun homme sur terre ne sera apte un jour à faire, parce qu'il n'a pas mon oeil, et que c'est à travers mes yeux que je vois...

Et comme chez les hommes, les miroirs ne renvoient pas tous la même chose... A nous de trouver chaussure à notre pied...

mirorandme

photo Aeric Meredith-Goujon

Posté par Apferdita30 à 11:24 - Futilité assumée - Commentaires [2] - Permalien [#]